Le cabaret des muses : tome 2 de Gradimir Smudja

27.04
2016
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cop. Delcourt

 

Avec Mimi et Henry, Gradimir Smudja s’accorde encore plus de liberté avec la biographie du célèbre peintre, lui imaginant une histoire de passion amoureuse avec une très belle jeune femme, Mimi, qui ne serait autre que la fille disparue de Tolstoï, ignorant du fait, et qui inspirerait à ce dernier son roman Anna Karénine. Rien que cela !

Avec ce tourbillon de folie qui caractérisait déjà le premier volet, l’auteur nous offre ici avec virtuosité une fiction triste et belle avec pour protagoniste un grand peintre dont le physique n’est pas gâté par la nature, ni le moral par l’amour des siens.

 

 

Les éléphants d’Hannibal de Robert Silverberg

24.04
2016
cop. Folio SF

cop. Folio SF

Un recueil de huit nouvelles de Robert Silverberg autour d’une même thématique : les invasions extraterrestres. Quelle forme auraient-ils ? Quelles seraient leurs intentions ? Quelles seraient nos relations ?
Dans Les éléphants d’Hannibal, les ET établissent leur quartier général dans Central Park, ce qui ne lasse pas d’attirer quelques curieux imprudents…
Dans Martel en tête, un ET s’est malencontreusement retrouvé à bord d’un vaisseau, et cherche désespérément à communiquer avec les humains pour pouvoir repartir sur sa planète.
Hardware propose une forme de « vie » informatique qui connait le moyen de faire sauter les planètes.
Échanges touristiques commence par un long prologue, dans lequel l’auteur raconte sa genèse et le dialogue avec son éditeur, avant d’aborder le thème du désir sexuel entre humain et extraterrestre, tout comme dans La Route de Spectre City.
Longue nuit de veille au temple remet en question la « Bible » d’une religion supposant le retour de trois sauveurs extraterrestres. 
Passagers dérange par l’impuissance d’hôtes humains comme possédés par la volonté d’extraterrestres qui disposent de leur corps et de leur esprit quand bon leur semble, et comme bon leur semble.
Le recueil s’achève sur une nouvelle écrite par Henry James, assistant à l’invasion martienne avec H.G. Wells.
Un vrai régal, avec quelques pépites vraiment originales, comme Martel en têteLa Route de Spectre City, Longue nuit de veille au temple et Passagers.

Les contes de Perrault de Marc Soriano

22.04
2016
cop. Tel Gallimard

cop. Tel Gallimard

Normalien agrégé de philosophie, Marc Soriano (1918-1994) se spécialisa dans l’étude de Charles Perrault et de Jules Verne. Romancier et psychanalyste, professeur de littérature populaire et pour la jeunesse à Bordeaux III et professeur émérite à Paris VII, il publia en 1968 Les Contes de Perrault, culture savante et traditions populaires, où il se propose de répondre à des questions insolubles :

Oui ou non, ce fameux recueil est-il un livre pour enfants ? Si oui, à quel courant pédagogique se rattache-t-il ? Si non, qu’est-il exactement ?

De quelle manière se rattache-t-il à la mode des contes de fées ? Et à la querelle des Anciens et des Modernes ?

Pourquoi Perrault, chef de file des Modernes, se donne-t-il la peine de recueillir ces « contes de vieilles », venus d’un lointain passé ?

S’agit-il de contes réellement populaires ou d’une oeuvre de lettré ?

etc.

Pour analyser les contes en vers et les histoires ou contes du temps passé - Griselidis, Peau d’Ane, Les souhaits ridicules, La Belle au bois dormant, Le Petit Chaperon rouge, La Barbe bleue, La Chat botté, Les Fées, Cendrillon, Riquet à la houpe et Le Petit Poucet – Marc Soriano commence par se poser la question de la paternité de l’oeuvre et de ses sources d’inspiration, bien souvent empruntées à la littérature orale ou à la littérature napolitaine de Basile que Perrault adapte très librement (Peau d’Ane en particulier). Marqués par la mentalité d’une époque – le XVIIe siècle – et par la gémellité de l’écrivain, ces contes ne sont pas tant destinés aux enfants que des transmissions d’une mémoire collective. Aussi la misogynie ainsi que l’insuffisance éducative des parents transparaissent dans les textes, parfois grotesques (Les Trois souhaits), d’autres fois truffés d’erreurs et de contradictions. Seul Le Petit chaperon rouge se dégage du lot finalement, seul conte d’avertissement véritablement destiné aux enfants. D’ailleurs ce dernier meurt chez Perrault, et non dans la version des frères Grimm, qui lui substitue le dénouement du Loup et des 7 chevreaux. En outre, il permet des jeux de voix, des mimiques, des répétitions d’expressions importantes qu’hélas certains éditeurs suppriment actuellement : « le petit pot de beurre », « tire la chevillette, la bobinette cherra », « c’est pour te manger »,…. Soriano, abordant l’aspect psychanalytique du conte, assimile alors l’action de « dévorer » à « faire l’amour » (déshabillé de la grand-mère, petit Chaperon rouge dans le lit) et le personnage du loup au père, et donc au complexe d’Oedipe, le cauchemar absolu étant alors désiré, le petit Chaperon rouge souhaitant être mangé (les petites filles réclamant que leur père joue le rôle du loup pour les dévorer).

De quoi nous faire abandonner définitivement l’idée de lire à nos enfants la plupart des contes d’autrefois, notamment Peau d’Ane (l’inceste), Cendrillon (paumée sans les hommes) et La Belle au bois dormant (vierge accouchant de deux enfants durant son sommeil)…

Voyage en tête de gondole de Timothée Ostermann

20.04
2016
cop. Fluide glacial

cop. Fluide glacial

 

A seulement 24 ans, Timothée Ostermann publie déjà chez Fluide Glacial son premier roman graphique, Voyage en tête de gondole, une plongée dans les coulisses d’un hypermarché E. Leclerc où, étudiant, il a travaillé quatre étés. D’abord chargé de compacter les cartons, il finit par faire des remplacements dans différents secteurs du magasin, découvrant les soucis de ses collègues, leurs rêves déçus d’exercer un « vrai » métier, ou leur sens de la débrouille, les astuces de marketing et les lubies de certains clients.

Un bon miroir de cette entreprise perçue de l’intérieur, où l’on est aussi payé pour jeter les invendus, même du champagne, et où les bénéfices arrivent peu jusqu’en bas de l’échelle…

Le cabaret des muses : tome 1 de Gradimir Smudja

13.04
2016

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Grand amateur de La Goulue et des aguicheuses danseuses de French cancan du Moulin Rouge, le comte Henri Marie Raymond de Toulouse-Lautrec-Monfa ne se contente pas de peindre la vie festive dans les cabarets de Montmartre : il la vit, et surtout de nuit, avec ses amis artistes Van Gogh, Aristide Bruant, Rodin, Cézanne, Degas, Renoir, Gauguin, Monet, Seurat,…

Ne croyez pas trouver ici une biographie sérieuse et ennuyeuse du grand peintre : Gradimir Smudja mêle ici réalité et fiction tout en rendant à la fois hommage à la peinture et à la bande dessinée en jonglant avec les couleurs, les techniques picturales et les cases. Un vrai tourbillon de folie comme si son auteur avait bu quelque absinthe et nous aurait livré ses visions.

Série en 4 tomes

 

 

 

Il était une fois les Bidochon : 40 ans de bonheur absolu

06.04
2016
cop. Fluide glacial

cop. Fluide glacial

Ne boudons pas notre plaisir et retrouvons donc des extraits de ses albums, des interviews, des pastiches d’autres grands dessinateurs : un excellent aperçu du parcours de ce couple de Français moyens.

Il était une fois les Bidochon : 40 ans de bonheur absolu

Fluide Glacial (2016)

200 p. : ill. en coul. ; 31*24 cm.

EAN13 9782352076834 : 25 €

Naples, les îles de Capri et d’Ischia et la côte Amalfitaine

02.04
2016

PROGRAMME DETAILLE de ce voyage effectué au printemps 2014

NAPLES

- Arrivée à l’aéroport

Se procurer la carte pass monument + moyens de transport 3 jours, prendre le bus Alibus (en vente dans le bus 3 €) jusque piazza garibaldi puis le métro ligne 2 dir. Pozzoli 3e arrêt Amadeo et ensuite monter à pied jusqu’au funiculaire 1 station, pour arriver chez Francesca :

Naples

Naples

- Hébergement au B & B Casa 12 (75 € / nuit pdj inclus), Francesca se met en quatre pour nous : elle s’inquiète si nous tardons à arriver, n’hésite pas à faire venir son amie pour se faire comprendre en français, nous propose un rafraîchissement, nous raccompagne avec quelques friandises. L’hôtel ? Un appartement dans un palais, excusez du peu ! La chambre ? Une suite quasiment ! Le petit-déjeuner ? Du jamais vu : plateau de fromages, de charcuterie, de fruits, petits pains spéciaux, gâteau maison, etc. etc. Difficile de faire mieux au niveau accueil. Francesca est la gentillesse même et sait recevoir. Mais attention aux horaires des funiculaires si le soir vous ne voulez pas rentrer à pied ou en taxi !

- Visites (conseillées en 3 jours)

Naples n’a pas correspondu aux préjugés véhiculés dans les guides et les conversations : pas d’ordure, pas d’agressivité, pas de menace ressentie, pas d’Italiens fondjos. C’est même plus propre qu’à Paris. Naples donne l’impression d’une très vieille ville en décadence, qui essaie de se redresser et de faire peau neuve. Son bord de mer n’est pas très sexy pour la promenade et la baignade.

  • Allez admirer le célèbre Cristo velato, le Christ drapé, ainsi que de magnifiques statues anatomiques à la chapelle Sansevero *** = la capella San Severino (10h-17h40 sauf mardi, entrée payante). On y va plus pour les statues que pour l’église elle-même, mais quelles statues ! Jamais je n’avais vu un tel travail d’orfèvre sur du marbre !
  • Errez dans son centre historique classé par l’Unesco *** par la porta Alba
  • Faites une pause à la Santa Chiara** (pour son couvent en particulier, son cloître des Clarisses aux faïences exceptionnelles et à l’ambiance reposante à souhait)(9h-13h et 16h30-19h30, 6 €)
  • Promenez-vous en fin d’après-midi au Castel dell’Ovo
  • Musée archéologique

    Musée archéologique

    Passez une matinée au Museo Archeologico Nazionale. Fresques et mosaïques de Pompei, et cabinet coquin.

  • Poussez, si vous avez le temps, jusqu’à l’église San Giovanni a Carbonara,
  • Passez une fin d’après-midi au cloître San Martino, en prolongeant le plaisir de la vue sur la baie de Naples.
  • Offrez-vous une soirée élégante à l’opéra au Teatro San Carlo (datant de 1737 admiré par Stendhal, comptez 50 € la place)
  • Dans le même quartier, admirez les hauteurs de Vomero depuis la piazza del Plebiscito, le palazzo reale et la monumentale galleria Umberto 1
  • Si vous partez pour les îles, passez devant l’arc de triomphe du castel Nuevo,
  • Si vous aimez les églises, vous en aurez des tonnes à visiter… On finit par être blasés…
La meilleure pizza au monde

La meilleure pizza au monde

Repas

  • Naples est LA ville de LA pizza, et l’antica pizzeria Da Michele LA meilleure pizzéria au monde. Vous ne verrez plus les pizzas proposées en France de la même façon, une fois rentrés, quitte à essayer de les préparer vous-mêmes. Déjeunez en vous armant de patience, votre ticket à la main, à la légendaire et historique pizzeria Da Michele, aux pizzas authentiques (pâte fine et grande, une couche de coulis de tomate, double ration de mozarella, des feuilles de basilic) au prix imbattable. Pas une carte avec 20 sortes de pizzas, non, non, ici on ne vous en propose que deux types : la Margherita et la Marinara. Prenez la Margherita avec le supplément doppia mozzarella di buffala  (6 € la pizza géante en mai 2014).
  • Dans le quartier du théâtre, vous pouvez dîner simplement mais avec beaucoup de savoir-faire à l’Antica Trattoria da Ettore (pour 2 plats dont des spaghettis al vongole, 2 verres de vin, une eau minérale, et 2 desserts, seulement 30 € pour 2, couverts et pain compris). Ou sur le même trottoir, à Il Vinacciolo, qui dispose d’une petite terrasse (bruyante).
  • Non loin de là, après votre sortie à l’opéra ou votre ballade dans la Galleria, grignotez une pâtisserie au luxueux Gran Cafe Gambrinus, café historique de Naples, construit en 1860.

  • D’autres bonnes adresses testées : la pizzeria Sorbillo en plein coeur historique, la Trattoria dell’Oca,…
  • En Italie, les glaces à deux boules valent deux euros, pas plus…
Pompéi

Pompéi

 

POMPEI (10h40-15h30 ; durée de la visite : au moins 5 heures)

Le premier coup d’oeil est impressionnant. Incontournable, ce site vous donnera une idée de la taille de la ville antique, de la vie de ses concitoyens partagée entre le commerce et l’artisanat, le sport et les loisirs (Anfiteatro, deux théâtres, gymnase, piscine), la détente et la luxure (thermes, Lupanare). Ca et là, vers le forum et le potager (Orto dei Fuggiashi), des silhouettes pétrifiées, recroquevillées, nous rappellent toute l’horreur de la catastrophe, le Vésuve nous menaçant toujours, tandis que la Villa des mystères nous offre un aperçu des fresques de l’époque.

 

Herculanum

Herculanuum

 

HERCULANUUM (16h-19H ; durée de la visite : 2 à 3 heures)

Beaucoup plus petite et mieux conservée que Pompéi, cette ancienne ville balnéaire est aussi plus luxueuse. Les maisons ont gardé leurs différents étages. Cette fois, ce sont 150 squelettes dans les abris à bateau qui témoignent de la tentative de fuite de ses habitants devant l’éruption volcanique.

 

 

 

Capri

Capri

 

L’île de CAPRI (un jour et demi)

Départ pour Capri par le bateau, 40 minutes, 17 €, avec bagages, puis par le bus (1,80€)

Préservée, l’île de Capri était tranquille et agréable en ces jours de mai.

Nous avons commencé par monter au Monte Solaro par le télésiège (10 €), pour la belle vue, et nous sommes descendus à pied en une heure, en faisant un petit crochet vers une église perdue en pleine nature, offrant à proximité un beau point de vue. Nous avons ensuite visité Anacapri, moins fréquentée que Capri, et qui offre des panoramas exceptionnels, en particulier celui gratuit sous les jardins de la Villa S. Michele.

Nous avons repris le bus pour le centre-ville de Capri, sans nous attarder à faire du shopping, et nous avons rapidement emprunté les divers sentiers de promenade qui offrent des points de vue paradisiaques, passant par les jardins d’Augustus, longent la villa Malaperte (lieu de tournage du Mépris), passent à côté d’un Arco Naturale, se terminent sur la terrasse d’un restaurant donnant sur une vue enchanteresse, puis sur les jardins « ouvriers » préservés des vrais habitants de l’île. Autre promenade à faire : celle du Monte Tibero, où vous ne raterez pas non plus les vues splendides depuis les ruines ou encore depuis el parco Astarita.

Même si vous allez jusqu’au Faro, évitez toutefois le piège à touristes de la grotta azzurra, où pour 15 euros par personne vous aurez droit à 5 minutes en barque à la queue leu leu avec des hordes de touristes et des rameurs assourdissants à l’intérieur d’une grotte certes baignée d’un reflet bleuté, mais le jeu n’en vaut vraiment pas la chandelle tant l’arnaque est palpable.

Hébergement à l’hôtel Bussola : Un prix abordable (100 €) pour Anacapri.

L’hôtel est certes excentré, ce qui oblige à prendre le bus, le petit déjeuner n’est pas vraiment à la hauteur mais la chambre est correcte, et la gérante nous a conseillé un resto totalement excentré qui ne s’est pas révélé être un attrape-touriste, tout au contraire, le patron étant même venu nous chercher à domicile. Des hôtes très serviables donc.

Positano

Positano

La côte Amalfitaine

Longez la côte par la mer en partant de l’île de Capri : c’est un spectacle éblouissant ! Les villes y sont d’ailleurs bien plus belles et impressionnantes vues de la mer que de l’intérieur.

AMALFI (une fin d’après-midi et une matinée)

- Visite de l’église et de son cloître (pas indispensables), le plus beau restant sa façade, son portail et son porche. Profitez-en pour rejoindre à pied sa soeur jumelle, moins touristique, Atrani, qui surplombe majestueusement la mer.

Amalfi

Amalfi

Hébergement à Albergo Sant’Andrea (80 €), situé sur la place principale, la fenêtre donnant sur la façade de l’église désertée tôt le matin par les touristes. La chambre était simple et correcte, la salle du petit-déjeuner aveugle et exiguë.

Atrani

Atrani

- Dîner à Lo Smeraldino, au bout du port, au soleil couchant, avec une vue superbe sur Amalfi et un repas au bon rapport qualité-prix (9,50 € le plat de Penne Smeraldino ou de Gnocchi alla Sorrent, 6,50 € le verre de vin blanc).

 

RAVELLO (une journée au moins)

- Départ en bus pour Ravello sur une route vertigineuse. A l’arrivée, l’une des plus belles vues sur la baie.

C’est un village perché sur un promontoire de palais, très touristique, avec très peu d’habitants dans le centre.

Hébergement à Agriturismo monte brusara (60 € ½ pension / pers.), qui surplombe encore Ravello, déjà bien haut ! Soit vous êtes sportifs, soit vous avez une voiture pour pouvoir faire des allers-retours à Ravello et emprunter des sentiers de randonnée sans vous décourager. Ravello, dites-le vous bien, c’est sport ! Le lieu d’hébergement est un ancien couvent aux chambres lumineuses, donnant toutes sur une vue imprenable. Les hôtes sont extrêmement accueillants.

Ravello

Ravello

- Une seule visite s’impose, celle de la Villa Cimbrone, dont les terrasses et jardins surplombent la côte amalfitaine.

POSITANO

Moins beau de l’intérieur que vu de la mer… et surtout bondé de touristes…

MASSA LUBRENSE

Fuyez Sorrento, ville touristique qui refuse à ses habitants une promenade le long de sa falaise bâtie de grands hôtels britanniques de luxe. Préférez-lui, plus excentrée, Massa Lubrense, ou même plutôt si vous pouvez, le village de Santa Maria Annunziata, qui offre une vue imprenable sur les trois îles.

Vue de Santa Maria Annunziata

Vue de Santa Maria Annunziata

Hébergement à l’Hôtel Agrimar, 72 € avec pdj le bungalow avec vue sur les îles.

Quelle tristesse de voir ce site paradisiaque presque à l’abandon ! Ce sont des bungalows perdus dans un jardin sauvage, au-dessus de la mer, à 5 minutes d’un minuscule port de pêche. Un petit hâvre de paix. Mais les prix trop élevés quant au confort attendu font se raréfier une clientèle qui est du coup plutôt jeune. L’endroit est idéal pour partir à pied sur les hauteurs et admirer la vue de Santa Maria sur les trois îles.

D’Annunziata, belle vue sur l’île de Capri, seuls au monde. On y a laissé notre petit cadenas bleu.

L’île d’ISCHIA

- Trajet d’une heure de Sorrento, un départ par jour à 9h30.

- Bus Ligne 7 pour rejoindre Ischia Ponte où nous attend tout au bout notre Villa Antonio, cadre paradisiaque :

- Hébergement à l’Hôtel Villa Antoniovia San Giuseppe della Croce, 77

Nous y avons eu la meilleure chambre, spacieuse et confortable, disposant d’un frigo, donne sur une grande terrasse avec transats, tables et chaises, avec une vue superbe sur le château sur son rocher et une autre sur Capri. La mer est à portée d’échelle au bas de l’hôtel. Ravis !

Le quartier était très agréable, étonnamment peu touristique (mais c’était la hors-saison), où l’on se restaure à l’épicerie locale et où l’on se nourrit de lectures à la librairie. Du coup nous avons acheté des produits frais et locaux à l’épicerie du coin et avons fait tous nos repas sur notre terrasse, sur la plus belle vue de l’île.

- Quant aux visites, nous avons voulu voir le Sant’Angelo et sa grande plage, tant vantés… l’eau paraissait sale, le sable plein de détritus, des cohortes de touristes… Bref beaucoup de trajet (1h aller- 1h retour) pour moins bien : on a regretté notre hôtel, ses transats et sa vue !

Le château d'Ischia

Le château d’Ischia

En revanche, nous avons visité le château aragonais le lendemain (10 €), qui mérite vraiment le détour, aussi bien pour ses vues que pour ses curiosités, comme cette crypte au couvent des Clarisses, où des sièges en marbre accueillaient les cadavres en décomposition des soeurs, devant lesquels elles priaient…. Brrr belle image pour achever ce périple…

Surtout des vues magnifiques, en particulier sur Procida. Les bars et les restos étaient au même prix qu’ailleurs.

Enorme bateau au retour pour transiter sur Procida, qui a l’avantage de nous permettre d’être sur le pont Solarium, mais qui met 2 heures.

Procida est moins élevée qu’Ischia et moins grande, mais elle exige elle aussi une bonne journée pour en faire le tour, avec ses ports, ses plages…

 

Total du voyage pour 2 personnes (en mai 2014) :

- Les taxes aériennes = 116 €

- Le transport aérien Paris/Naples/Paris sur la compagnie Air France = 260 € environ

 

- Les nuits en chambre double et petits déjeuners à NAPLES = 375 € 

- 4 nuits sur la côte Amalfitaine = 80 € + 60 + 72 + 72 = 244 € 

- 1 nuit à Capri = 100 €

- 1 nuit à Ischia = 80 € 

Total hôtel = 800 €