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Belle-île-en-mer

25.08
2012

« Belle-île -en-mer

Marie Galante… »

Chacun a en tête la chanson de Laurent Voulzy en choisissant pour destination cette grande île du Morbihan. A la suite de l’île de Groix et du Finistère sud, voici quelques pistes :

Diane décapotable

 

Comment se déplacer ?

Le must, c’est de louer une Diane décapotable !

Sinon, le mieux serait de faire le tour de l’île à pied par le sentier côtier, en s’arrêtant à chaque fois dans une ville pour y dormir.

 

 

 

 

 

Ster-Vraz

Que voir et visiter ?

- la Pointe des Poulains et le Fort de Sarah Bernardt
- aller à la pointe du Vieux-Château en passant par la plage de Ster-Vraz

 

 

 

 

 

Plage de Donnant

- se faire dorer sur la plage paradisiaque de Donnant

 

 

 

 

 

 

 

Plage du Vazen

- se baigner dans les eaux calmes de la plage du Vazen 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aiguilles de Port Coton

- voir les Aiguilles de Port Coton

 

 

 

 

 

 

 

 

Plage de Kérel

- se tremper les pieds aux plages de Kérel ou d’Herlin.


Où dormir ?

L’accueil est cordial au Clos Fleuri (hôtel ***), hôtel de charme à la sortie du Palais.

 

Où manger local ?

Sans hésiter, les habitants de Belle-île vous répondront, et ils ont eu bien raison :

Crêperie Les Embruns **, à Sauzon : une crêperie qui ne désemplit pas, 100% bio et 100% excellente.

- Au Café de la Cale**, restaurant de poissons et coquillages à Sauzon : le crabe farci était un délice, les poissons frais et très bien accommodés. Une excellente adresse.

Sauzon

La côte d’Azur (1993-Noël 2011)

30.12
2011

Oui, oui, trop bétonnée à mon goût, trop peuplée, et par des gens cultivant leur paraître pour la majorité, mais que voulez-vous, elle demeure malgré tout une belle région…

Cliquez sur le diaporama pour le voir en plein écran.
Où se promener ?

De la frontière italienne à Théoule :

  • Menton, pour sa fête du citron et ses ruelles fleurant déjà bon l’Italie !
  • Eze, dont vous aurez un point de vue magnifique de la route, mais pas du village : allez donc boire un verre en terrasse afin de pouvoir contempler la mer !
  • Au plus bel endroit de la côte, sur la presqu’île du Cap Ferrat, où le béton n’a pas fait de ravages puisque seuls les riches semblent y avoir élu domicile.
  • Promenez-vous dans les 7 jardins (espagnol, exotique,…) de la Villa Ephrussi de Rothshild, et visitez la Villa Kerylos de Beaulieu-sur-mer, reconstitution exacte d’une villa de la Grèce antique.
  • Dans les ruelles du vieux Nice pour y goûter une pissaladière « chez Thérésa » et croquer dans un fruit en passant au marché du cours Saleya,
  • Sur la promenade des Anglais, à Nice, avec le palais de la Méditerranée dont seule la façade a été conservée, son palace Negresco de la belle époque et son immeuble jumeau dans lequel on aimerait bien avoir un appartement avec vue sur la mer…. Ah doux rêve….
  • Tentez d’éviter la foule en déambulant très tôt le matin ou après dîner dans Saint-Paul-de-Vence.
  • Découvrez, après avoir contemplé le panorama, de magnifiques pièces au musée d’Arts Décoratifs du château de Gourdon, spécialisé dans l’art déco et l’art nouveau,
  • Arrêtez-vous au village de Bar-sur-Loup, aux ruelles bordées de hautes maisons anciennes.
  • Faites donc une petite promenade dans le vieux village de Biot,
    • Prenez l’apéritif sur la place des Arcades dans le vieux Valbonne,
  • et dînez dans le Vieux Mougins, sur sa place à la fontaine,
  • Prenez plaisir à vous croire seuls au monde dans les ruelles tortueuses du village méconnu d’Auribeau sur Siagne,
  • Flânez dans les vieilles rues d’Antilles, visitez le musée Picasso, à l’intérieur du château Grimaldi, qui offre une superbe vue depuis sa terrasse sur la mer Méditerranée,
  • Longez la côte, cheveux au vent, à moto ou en cabriolet, le long du Cap d’Antibes,
  • Passez une journée sur l’île Sainte-Marguerite : faites-en le tour, sans négliger quelques haltes pour vous baigner en face de l’île Saint-Honorat : l’eau est turquoise, la flore et la faune protégées et bien expliquées, les sentiers pédestres bien aménagés, offrant quelques fontaines bienvenues pour étancher notre soif et remplir nos gourdes.
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  • Passez-en une autre sur l’île Saint-Honorat, plus petite, moins propice à la baignade, mais tout aussi préservée, où vous découvrirez un monastère fortifié surplombant la mer.
  • Baignez-vous dans les calanques du magnifique massif de l’Esterel ou à la pointe l’esquillon de Théoule sur mer : un sentier aquatique vous est proposé, vous permettant d’admirer avec masque et tuba une variété intéressante de la faune et de la flore sous-marines : oursins, étoiles de mer, murènes, barracudas.
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  • Promenez-vous sur le massif de l’Esterel, jusqu’à Notre-Dame-d’Afrique. Vous achevez ainsi votre découverte de toute la côte des Alpes-Maritimes !
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    Où se loger ?

    Si vous êtes très riches, prenez donc une suite vue sur la mer à

    L’hôtel CARLTON ****

    Indubitablement le plus beau de France, du moins sa façade de la Belle Epoque.

     

    Où se restaurer ?


    Un coup de coeur pour le restaurant

    La Zucca Magica (http://www.lazuccamagica.com/)

    Ne cherchez pas le menu ni son prix : c’est la même chose pour tout le monde, le menu du marché, et vous en aurez pour à peine seize euros pour un repas (le midi uniquement) que vous n’êtes pas prêt d’oublier. Ici, on vert sert une cuisine végétarienne, à base de cucurbitacées qui décorent la petite salle (on se croirait à Halloween), de pâtes, de pois chiches et de gorgonzola… Car ce sont des Italiens qui tiennent la boutique, et, midi et soir, la salle est toujours comble, qu’il s’agisse de touristes ou d’habitués.

    et pour le bar à soupe d’Antibes, une adresse totalement improbable dans cette jet-set de la frime, où une grande tablée de 10 personnes, surtout pas plus, vous accueillera à un prix défiant toute concurrence pour une cuisine simplicissime avec de bons produits, souvent italiens : pour 7 euros vous avez votre bol d’une soupe excellente, une assiette de charcuterie et de fromages et un dessert, le tout servi par une patronne qui n’ouvre que les 6 mois hors-saison, pour fuir les touristes l’été. Une cuisine chaleureuse et conviviale, sans chichi, fortement appréciée des locaux. Là-bas, c’est comme à la maison !

     

     

    A quelle librairie faire ses provisions intellectuelles ?


    - la librairie Privat Sorbonne de Cannes

    - la librairie Masséna de Nice.

    Où lire ?


    - sur le banc de pierre au coeur d’Auribeau sur Siagne,

    - sur la plage de Théoule sur mer.

     

    Le Finistère sud et l’île de Groix

    26.11
    2011

    Un bout de Bretagne perçu en quelques jours d’août 2011 :

    Promenade sur la côte du Finistère sud et dur l’île de Groix

    Beaucoup aimé

    Cliquez sur le diaporama pour profiter des photographies en plein écran et de leur géolocalisation.

     

    La Corse (juillet 2011)

    12.11
    2011

    La Corse n’a pas failli à sa réputation d’île de beauté.

    Les flancs de ses montagnes secs et escarpés plongent directement dans le bleu parfois turquoise de la Méditerranée. Les villes et villages résistent tant bien que mal à la désertion des nouvelles générations, ou à l’assaut récent des promoteurs pour construire des immeubles habités deux mois dans l’année. Quelques-unes, comme L’île Rousse, moins que d’autres. Mais le Nord de la Corse reste relativement épargné, pour nous offrir des côtes encore sauvages par des sentiers côtiers plus ou moins fréquentés. Aussi ses plus belles plages de sable ne sont-elles accessibles qu’à pied ou en bateau.

    Sa position centrale et sa proximité des plus belles plages du Nord de la Corse font de la charmante petite ville de Saint-Florent un excellent pied à terre pour sillonner la région.

    Chambre de l'hôtel

     

    Où se loger ?

    A l’Hôtel Sole e mare si vous restez une semaine. Toutes les chambres sont situées en rez-de-jardin avec une terrasse attenante. Demandez une chambre avec coin cuisine : vous serez logés à l’annexe, à l’abri du bruit de la route. L’accueil est simple et familial. Bon rapport qualité-prix.

     

    Où manger ?

    La Gaffe **, sur Le Port, excellent restaurant de poissons.

     

    Où sortir ?

    Au Concert de Barbara Fortuna (polyphonies corses) à l’ancienne cathédrale du Nebbio (église Sta-Maria-Assunta) à Saint-Florent.

    Pékin et la Grande muraille ** à *** (avril 2011)

    09.07
    2011

    Beijing (Pékin)

     

    Bien évidemment, Pékin est beaucoup plus riche au niveau du patrimoine et plus agréable à vivre que Shanghaï.

    Promenades au bord de lacs, dans des parcs, habitations plus basses, rues arborées, créent une sensation moins grande d’étouffement. Les habitants aussi sont beaucoup moins agités et pressés qu’à Shanghaï.

    Nous n’y avons consacré que 4 jours, en suivant les conseils des uns et des autres. Hélas, le premier jour nous sommes arrivés si tard à l’auberge de jeunesse de Pékin, en nous étant pourtant levés à 5h à Shanghaï pour prendre l’avion, qu’il aurait fallu prendre le train de nuit le jeudi soir et arriver à midi, plutôt que de prendre le vol du vendredi matin ! Grave erreur à ne pas faire !

    Consacrez-y 5 jours pleins, pour ne pas « courir », voire davantage…

    Pour avoir davantage d’informations

    et voir une sélection de photos géolocalisées et en plus grand,

    cliquez ici.

    A quoi ressemble Pékin aujourd’hui ?

    • la place Tian’an men (de l’autre côté de la route, en face de la Cité interdite)
    • l’ancien quartier des légations
    • les nouvelles tendance de l’art contemporain chinois au 798 Art District

    Que peut-on encore voir du vieux Beijing ?

    • la Cité interdite ** (8h30-16h30) :

    - énorme citadelle dans la capitale, gigantesque poumon au calme. Une ville dans la capitale, parcourue de 9h à 14h15, dans un bain de foule.
    - Conseils : être à 8h30 aux portes samedi matin. Y consacrer 5 h environ au minimum. Payer en sus l’accès au trésor. La salle des horloges pour les fans, uniquement. Terminer par le parc et la colline du Charbon vers 18h, au coucher du soleil pour admirer les toits dorés de la Cité interdite.

    • la colline de Charbon et le parc de la Mer du Nord
    • une promenade dans les hutong *
    • le Palais d’été ** (8h30-17h) : être à 8h30 aux portes dimanche matin (y consacrer 4 heures au minimum) : l’ensemble s’étend entre la crête de la colline de la Longévité millénaire et le lac Kunming (promenade en bateau).
    • les tours du Tambour et de la Cloche (9h-16h40) : monter sur l’une des deux tours.
    • les vieux temples bouddhiques ou taoïstes, et en particulier : le temple du Ciel ** (8h30-17h : y consacrer 3 heures – attention : les sites sont éparpillés dans le parc, véritable havre de paix, sans les touristes bien sûr), le temple de l’intellectualisation, le temple des Lamas * (lequel ne présente pas trop d’intérêt, dans la mesure où l’architecture est similaire à celle de la Cité interdite, à moins que vous ne soyez curieux de voir le Bouddha haut de 18 mètres)), le temple de Confucius, le temple de l’Etang et des Mûriers sauvages, le temple du Nuage blanc (8h30-16h), le temple de la Joie solitaire et sa statue géante.

    Que peut-on voir aux alentours de Beijing ?

    • La grande Muraille, à Jinshanling *** (6h de route en bus, aller-retour : si vous en avez l’occasion, passez une nuit sur place et reprenez le bus du lendemain, pour pouvoir faire un trek le long de la grande muraille)

     

    Où se loger

    Les auberges de jeunesse sont nombreuses en Chine, et leur rapport qualité/prix est imbattable. Vous n’avez pas besoin d’avoir une carte d’adhérent pour y accéder. Toutes les générations s’y côtoient, et vous pouvez même réserver une chambre privée !

    Notre adresse, coquette, se nichait dans les hutongs, dans un quartier populaire, en face d’un marché couvert : INNer City
    NO.20, Da Cha Ye Hutong, Xicheng District, Beijing, Chine

     

    A quoi goûter ?

    Hélas, à Pékin, nous n’avions pas d’ami pour nous conseiller les bonnes adresses, et les guides sont vite dépassés. En général nous avons donc été déçus par rapport à Shanghaï.

    Un soir, nous avons tout de même goûté au canard laqué, célèbre spécialité pékinoise : la dégustation commence par la peau croustillante du canard et les lamelles de viande, accompagnées de ciboule hachée, de crudités, de pommes tranchées et de différentes sauces. Le tout se déguste roulé dans de petites crêpes de blé.

     

    Budget

    Transports

    Préférer le train de nuit

    Avion : Billet aller simple Pékin : vol de 2h30 = 220 euros pour 2 personnes = 110 € / personne

    Vous pouvez rapidement et à bon marché rejoindre le centre-ville de l’aéroport, en prenant un train express dans l’aéroport qui vous amène toutes les 15 minutes à une correspondance sur la ligne de métro.

    Taxi peu cher, mais lui préférer le métro, à cause des embouteillages terribles dans Pékin. D’ailleurs, la plupart des taxis ne s’arrêtent pas pour prendre des touristes occidentaux.

    Eviter les pousse-pousse qui n’hésitent pas à vous arnaquer, de peu cher, il est vrai, en fin de compte, mais tout de même…

    Logement

    3 nuits à Pékin en chambre privative d’auberge de jeunesse : CNY 780 soit 91,54 € environ

     

    Les bonnes idées en Chine que l’on ferait bien d’imiter !

    - adopter le vélo et le scooter électrique (silencieux et pour tous),

    - faire en sorte que nos besoins élémentaires (se nourrir, se déplacer) soient très peu chers.

    - installer en accès libre des appareils de gym dans chaque quartier, dans chaque square : il y a bien des jeux pour les enfants, pourquoi pas des appareils d’exercice pour nous maintenir en bonne santé sans avoir besoin d’aller dans une salle de gym !

    - se décomplexer en investissant les parcs le soir pour y prendre des cours de danse, pour y chanter,

    - pouvoir faire sa gymnastique n’importe où sans être dévisagé, même en marchant !

    - adopter le principe de la carte de métro (et non du ticket jetable) sur laquelle chacun de nos passages déduit une somme en fonction de la longueur du trajet,

    - faire ressembler nos salles d’attente de gare et nos affichages à ceux de nos aéroports.

     

     

    Le B.A.Ba de la communication

    Bonjour : Ni Hao

    Au-revoir : Zai Jiàn

    Merci : Xie Xie

    Je n’en veux pas : Puyao

    Pardon : Dubicci

    Toilettes : Cicuo (ou se frotter les mains)

    Sans sel : Puyao wei jing

     

    Bibliographie des documentaires
    Chine. – Lonely Planet, 2010. – 8e édition. – 1048 p. : ill. en coul.
    Pékin et Shangaï. – Hachette, 2002. – (Evasion). – 312 p. : ill. en coul.

     

    Bibliographie des œuvres de fiction présentes dans Carnets de SeL

    Amour dans une petite ville * de Anyi Wang (2007)

    Baguettes chinoises **de XINRAN (2008)

    Balzac et la petite tailleuse chinoise ** de Dai Sijie (2001)

    Chroniques de l’étrange * de Pu Songling (1766)

    Le complexe de Di * de Dai Sijie (2003)

    Contes chinois racontés à Helen ** de Jacques Pimpaneau (2007)

    English ** de WANG Gang (2008)

    La joie * de MO YAN (2007)

    La joueuse de go ** de Shan Sa (2001)

    Le pousse-pousse ** de LAO She (1936)

    Le rêve du village des Ding * de YAN Lianke (2005)

    Tête-bêche *** de Ychang LIU (1972)

    Une canne à pêche pour mon grand-père ** à *** de Gao Xingjian (1989)

     

     

    A lire aussi dans Carnets de SeL pour préparer un voyage en Chine : Shanghaï * (avril 2011)

    Köln* – Brühl* – Bonn (2010)

    09.12
    2010

    Köln : la ville de Cologne et ses alentours

    Köln *

    Cologne est la métropole rhénane et l’une des quatre plus grandes villes d’Allemagne. La ville nouvelle s’est construite autour de ses quartiers historiques, devenus des zones piétonnes, peuplés de commerces et de bars. Parmi ses nombreuses industries on compte la parfumerie et sa célèbre eau de Cologne.
    La gare de Köln nous dessert en plein ville, en bas de la cathédrale gothique, presque menaçante, qui nous domine de toute sa hauteur.

    La cathédrale ** : visite alors qu’un beau soleil rayonne. Elle jouxte la gare et le pont Hohenzollern, inondé de cadenas d’amoureux, le plus fréquenté du monde (un train toutes les deux minutes).
    L’édification de cette cathédrale au gothique flamboyant a duré plus de 600 ans, de 1248 à 1880.
    Un coffre est censé recueillir les cendres des Rois Mages.


    La gastronomie allemande, à base de charcuterie et de pommes de terre surtout, paraît peu variée et élaborée, en comparaison des plats français. En revanche, les « brötchen » (petits pains aux goûts variés) sont délicieux, et dans toutes les villes on peut noter une profusion de boulangeries et de Eiskaffee (glaciers) qui font office de salons de thé ordinaires.

    Le Musée Ludwig, hélas, était fermé. J’en avais gardé un excellent souvenir de jeunesse, avec l’œuvre pop-art  Bathtub 3 de Tom Wesselmann (1963).

    La vieille ville

    Altes Rathaus : « situé au milieu de l’ancien quartier juif, l’ancien hôtel de ville se caractérise par sa tour gothique de 61 m. de haut (1407-1414) et son porche, pavillon Renaissance (1569-1573). »

    Les églises romanes
    Douze églises de la période romane (milieu du 10e – milieu du 13e s.) subsistent en centre-ville. Hélas, la majorité étaient fermées durant le carnaval, mais le circuit pour aller les contempler permettait de parcourir ainsi toute la vieille ville.

    Même les ballons du carnaval, fête païenne, ont leur place dans l’une des rares églises où l’on a pu entrer.

    Belle vue des rives du Rhin de la vieille ville.

    On peut passer entre deux sirènes dans la vieille ville, en franchissant une porte art nouveau.

    Près du Neumarkt, une tour s’élève, avec à son sommet deux chevaux sur laquelle court la légendede Richmod d’Aducht : une femme qu’on avait crue morte et enterrée revient frapper à la porte de son époux, lequel refusa de lui ouvrir, croyant qu’il s’agissait d’un piège du Malin, lui dit que ses chevaux qui l’avaient reconnue, s’étaient détachés de leurs liens et avaient grimpé jusqu’en haut de la tour pour la saluer. Le mari alors lui ouvrit. La légende s’est transmise de génération en génération, et on y aperçoit toujours deux chevaux grossièrement taillés.

    Profitez d’une escapade dans la nature en allant visiter le vieux cimetière arboré et enneigé et le parc municipal.


    Autre possibilité : une demi-journée au zoo.

    On a toujours l’impression de redevenir un peu des enfants qui s’émerveillent devant ces animaux, souvent en voie de disparition.

    Des loutres jouent devant nous et nous font signe au-revoir.

    Un petit kangourou essaie de manger son quignon de pain.

    Des vers de sable marins font songer à un paysage lunaire.

    De belles anémones nous fascinent.

    Aux alentours

    Le quartier étudiant est tout en briques, assez excentré du centre-ville, mais facilement accessible par le biais du tramway.

    Brühl

    Une visite à Brühl s’impose, petite bourgade allemande située au sud de Cologne, et de l’un de ses deux châteaux, inscrit par l’UNESCO au patrimoine mondial de l’Humanité.

    Schloss Augustusburg ** : la visite guidée dure 1 heure et permet de visiter une petite vingtaine de pièces. Les photographies y sont interdites. Le châteauroccocco d’Augustusburg fut élevé de 1725 à 1768 par Johann Conrad Schaun et par François Cuvilliés, pour Clément-Auguste, prince-archevêque de Cologne. Ce dernier s’y adonnait surtout à la chasse. Son escalier monumental, surtout, suscite l’admiration. Il est l’oeuvre de Balthasar Neumann, architecte officiel à la cour de Wurtzbourg. L’attention est attirée par son faux marbre aux tons gris-vert et jaune orangé, sa rampe en fer forgé, ses stucs et la fresque au plafond. On se croirait en Italie ! Les jardins classiques à la française, créés par un élève de Le Nôtre, étaient alors enneigés.
    Il existe un autre château.

    Bonn *

    Visite de Bonn, ville moyenne et tranquille où est né et où a vécu Ludwig van Beethoven,, jusqu’à l’âge de vingt-deux ans, et qui devint en 1949 la capitale de la RFA.

    La maison où naquit Beethoven en décembre 1770 se situe dans la vieille ville.

    Quelques maisons anciennes flamandes. Un reste de fortification avec porte.

    Le carnaval de Köln **

    Durant le Carnaval, tous les musées et les églises sont fermés au public, excepté le Musée municipal, le Zoo et la cathédrale le dernier jour. Nous avons assisté à quelques-uns des temps forts du Carnaval :

    Jeudi 11h11

    C’est le carnaval des femmes, qui peuvent couper la cravate des messieurs.

    Les gens, tous déguisés, entrent dans les cafés pour y boire et danser sur des chansons populaires. J’avais choisi de m’identifier à Marge Simpson.

    La plupart du temps, une file d’attente se crée devant les bars. En effet, à l’intérieur, les gens sont tellement entassés qu’il faut attendre que certains sortent pour pouvoir y pénétrer.

    Da

    ns le sud de Berlin, la tranche d’âge oscille entre 30 et 50 ans. Certains des déguisements font peur !

    Samedi soir

    Une toute autre ambiance dans un bar sur deux étages dans la vieille ville. La musique est des années 70-80, style discothèque. Ambiance recherche l’âme sœur  et baisodrome sur le côté. Toilettes mafieuses payantes, avec incitation à entrer à plusieurs dans un même cabinet.

    Dimanche

    Défilés de quartiers.

    Rosenmontag (le lundi des roses)

    Et en effet il a plu des roses ce jour-là, mais pas seulement ! Lors de ce  défilé de chars toute l’après-midi, de l’historique (bleu) au plus délirant (banane dans une acropole) ou sarcastique (Obama et un chinois dans le même lit, que décou
    vre l’Europe),  de fanfares, de « Funkenmariechen » (à la fois majorettes et danseuses) et de caricatures, on nous lance des bouquets de roses, d’orchidées, d’œillets ou de jonquilles, de bonbons, de chocolats, de friandises. Ambiance joyeuse et festive. Tous sont déguisés. Les gradins pour les entreprises et associations, le reste pour le peuple.

    Mardi soir

    Dernier jour des festivités, la veillée du Mardi gras marque la fin des festivités. Lors d’une retraite aux flambeaux où tous les habitants du quartier entonnent des chants populaires, marqués de coups de grosse caisse, la procession grossit au fil des rues, avant d’aller brûler le « Nubbel », pantin de paille déguisé qui dominait le porche d’un café du quartier durant tout le carnaval.

    Source :

    L’Allemagne. Michelin et Cie, 2000. pp. 277-293.

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    Le goût de Venise ** (2009)

    28.03
    2010

    Copyright Mercure de France

    « Venise est une ville si extraordinaire qu’il n’est pas possible de s’en former une juste idée sans l’avoir vue. Les cartes, les plans, les modèles, les descriptions ne suffisent pas, il faut la voir. Toutes les villes du monde se ressemblent plus ou moins : celle-ci ne ressemble à aucune ; chaque fois que je l’ai revue, après de longues absences, c’était une nouvelle surprise pour moi ; à mesure que mon âge avançait, que mes connaissances augmentaient, et que j’avais des comparaisons à faire, j’y découvrais des singularités nouvelles et de nouvelles beautés. » (Goldoni)

    Voir, goûter et vivre Venise, c’est une petite initiation à la Sérénissime que nous propose ici Jean-Noël Mouret, au travers de textes littéraires célèbres ou frappants.

    Tout à tour ce sont Carlo Goldoni, Ernest Hemingway, Paul Morand, Philippe Sollers, Hugo Pratt, Hippolyte Taine, Eduardo Mendoza, qui nous décrivent tel ou tel lieu de Venise, sa basilique, ses îles et sa lagune.

    Son commerce, son artisanat, sa gastronomie, ne sont pas en reste puisque ses cafés, dont le Florian, ses tavernes, son marché aux poissons, son verre de Murano et sa dentelle de Burano y sont évoqués par Patrick Mauriès, Paul Morand, Henri de Régnier, Gabrielle Wittkop, James Hadley Chase et Mary McCarhy.
    Enfin, Venise telle qu’elle est vécue ou fantasmée, avec ses gondoles, son carnaval, son libertinage, apparaît dans les textes de Thomas Mann, Marcel Proust, les auteurs de commedia dell’arte Carlo Gozzi et Carlo Goldoni, Lorenzo de Ponte, Patricia Highsmith, Mary Mc Carthy, James Hadley Chase, Eduardo Mendoza, Silvio Pellico, Lord Byron ou Philippe Sollers, qui y possède d’ailleurs un appartement dans le Zattere.

    Tantôt perçue comme décadente, tantôt fantasmée comme la ville de l’amour, Venise a fait couler beaucoup d’encre. Cette anthologie de textes à la fois classiques et contemporains constitue une excellente mise en bouche pour déguster l’histoire de Venise et sa petite histoire.

    Le goût de Venise / textes réunis et présentés par Jean-Noël Mouret. – Mercure de France, 2009. – 137 p.. – (Le petit Mercure. « Le goût de… »).
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