Relative concupiscence de Soixante Treize

12.12
2012

 

Relative concupiscenceRien ne laisse supposer au tout début qu’il s’agisse de science-fiction : tout commence par une histoire d’amour qui finit mal. L’écriture est travaillée, l’analyse psychologique domine des dialogues, qui, contrairement à la plupart des romans de SF, ne sont pas omniprésents. L’intrigue démarre lentement, mais sûrement, prend le temps de brosser le portrait psychologique de personnages qui se révéleront pourtant n’être que secondaires par la suite.

Car celle dont on se souviendra en fermant le roman, celle qu’on ne peut oublier, n’est pas celle que l’on croit. Si Salomé enflamme tout le début de roman, elle reste quantité négligeable auprès de cette créature immortelle qui va surgir d’un monde parallèle, ineffable, intouchable.

Car Relative concupiscence pose l’hypothèse de mondes multiples, habités par trois espèces intelligentes différentes, dont l’une issue de l’eugénisme positif. Le roman aborde alors le thème de l’altérité et du désir, du plus bénin au plus cher à l’humanité : celui l’immortalité.

Il s’agit de mon tout premier roman, écrit en 2003, en vente sur Amazon et sur TheBookedition.com.

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