La pension Eva d’Andrea Camilleri

15.09
2007
 

cop. Métailié

Traduit de l’italien (Sicile) par Serge Quadruppani

Dans la Sicile des années 40, le petit Nenè reste fasciné par cette belle maison près du port, comme habitée par de gentilles fées à qui les hommes rendent visite pour pouvoir les voir nues. Il commence alors à jouer au docteur avec sa cousine plus âgée, dans le vieux grenier, et à caresser du doigt les contours d’un corps de femme nue, dessinés par Gustave Doré dans le Roland furieux d’Arioste. Puis, plus grand, il fait enfin pour la première fois l’amour avec la veuve Argiro, avant de pouvoir chaque lundi, grâce à un ami, entrer enfin à la pension Eva, où les filles changent chaque quinzaine… 

Avec pour toile de fond les bombardements des troupes alliées, ce roman d’apprentissage décrit, avec le ton plein d’allégresse et d’impatience d’un gamin vite tourmenté par la chose, son éducation sexuelle, puis les anecdotes cocasses d’une maison close, sans jamais tomber dans le vulgaire ou le mauvais goût.

CAMILLERI, Andrea. - La pension Eva / trad. de l’italien (Sicile) par Serge Quadruppani. – Métailié, 2007. – 132 p.. – (Bibliothèque italienne). – ISBN : 978-2-86424-622+0 : 16 €.

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6 Reponses to “La pension Eva d’Andrea Camilleri”

  1. Cathe dit :

    Je suis en train de le lire et je me régale !

  2. philippe dit :

    C’est vrai que c’est bien, un bon moment de détente…

  3. sylvie dit :

    je viens de le lire, j’ai bien aimé aussi. Un bon moment de lecture. Très plaisant, malgré les effets de traduction de cet argot qui m’ont quand mêmme un peu génée…

    • Carnets de SeL dit :

      Je ne me souviens pas d’avoir été gênée par la traduction. Mais je n’ai jamais fait italien.

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