La lampe d’Aladino de Luis Sepulveda (2008)

10.01
2009

cop. Métailié

Titre original : La Lampara de Aladino y otros cuentos para vencer al olvido
Traduit de l’espagnol (Chili) par Bertille Hausberg

 

Dans ce kaléidoscope d’histoires plus singulières les unes que les autres, on retrouve le Vieux qui lisait des romans d’amour parti retrouver avec le dentiste la Cathédrale aux murs de cannes et au toit de tôle ondulée en pleine Amazonie. On y découvre l’hôtel Z au croisement des frontières du Pérou, de la Colombie et du Brésil, « assiégé par son hôte le plus insistant et le plus fidèle : la forêt qui, lentement, prend possession des chambres. » (p. 25), mais plus le café Miramar. On y rappelle le souvenir des amis disparus, on y attend sans espoir à cause de sa petite taille, on y croise la mort qui se nomme Maria das Mortes, ou l’amour qui chantonne, disparait puis revient quelques années plus tard.

 

Toutes plus différentes les unes que les autres, tant sur leur longueur que sur leur thématique, ces nouvelles se lisent comme autant de romans possibles ou à venir sur le continent latino-américain, où le quotidien ne se lasse pas d’être effleuré par le mystère et le surnaturel.
SEPULVEDA, Luis. – La lampe d’Aladino et autres histoires pour vaincre l’oubli / trad. de l’esp. (Chili) par Bertille Hausberg. – Métailié, 2008. – 133 p.. – (Bibliothèque hispano-américaine). – ISBN 978-2-86424-670-1 : 16 €.
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