Frank Merriwell à la maison blanche de Ward Moore

25.01
2015

cop. Le passager clandestin

Magnat politique amoureux fou de la fille d’un savant fou, Stevenson Woolsey propose à ce dernier de bien vouloir lui confier sa dernière invention, un androïde, pour qu’il se porte candidat aux prochaines élections. C’est l’androïde qui accepte contre son gré. A son premier meeting, l’androïde Frank Merriwell commence ainsi : « Electeurs, je suis opposé à tout progrès. Merci. » Contre toute attente, ses arguments plaisent…

Alors âgé de 70 ans, Ward Moore en 1973 bouscule avec beaucoup d’humour les discours de campagne attendus, qui emportent malgré tout l’adhésion par l’aplomb et la logique imparable de son orateur. Il évoque avant l’heure la décroissance synonyme d’un monde où il fait bon vivre. Finalement, un petit roman fleurant bon l’utopie.

MOORE, Ward. – Frank Merriwell à la maison blanche / trad. de l’amér. par A. Duffaud. – Le passager clandestin, 2014. – 78 p. ; 11*17 cm. – (dyschroniques). – EAN13 978-2-36935-021-7 : 6 €.

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