Faust, le vertige de la science * de Jacques Le Rider (2010)

05.12
2010

Par sa tentative d’accéder à la Connaissance, par sa volonté de  penser par lui-même, Faust apparait au XVe siècle comme le pendant germanique du mythe chrétien initial avec son serpent perfide et sa femme trop curieuse Le grand succès populaire de ce personnage choisissant son destin donne naissance à de multiples versions. Celle du britannique Marlowe, Tragique histoire (1604, aug. en 1616), donne une dimension plus humaine au personnage en introduisant la pulsion sexuelle, le Geschlechtstrieb, aussi impérieux que la libido sciendi, le désir de savoir. La version de Goethe, ajoutant le personnage de de Marguerite, en est une parmi d’autres, mais ô combien incomparable, l’élevant au rang de mythe. C’est cette dernière qui fait l’objet d’une grande partie de ce commentaire de l’oeuvre, extrêmement clair et accessible.

FRANCESCHINI, Paul-Jean, LE RIDER, Jacques. – Faust, Le vertige de la science. – Larousse, 2010. -223 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 21 cm. – (Dieux, mythes & héros). – Bibliogr. p. 214-215. – ISBN 978-2-03-584618-1 (br.) : 17 EUR.
Service de presse
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