Categorie ‘Carnet de Voyages

Le Finistère sud et l’île de Groix

26.11
2011

Un bout de Bretagne perçu en quelques jours d’août 2011 :

Promenade sur la côte du Finistère sud et dur l’île de Groix

Beaucoup aimé

Cliquez sur le diaporama pour profiter des photographies en plein écran et de leur géolocalisation.

 

La Corse (juillet 2011)

12.11
2011

La Corse n’a pas failli à sa réputation d’île de beauté.

Les flancs de ses montagnes secs et escarpés plongent directement dans le bleu parfois turquoise de la Méditerranée. Les villes et villages résistent tant bien que mal à la désertion des nouvelles générations, ou à l’assaut récent des promoteurs pour construire des immeubles habités deux mois dans l’année. Quelques-unes, comme L’île Rousse, moins que d’autres. Mais le Nord de la Corse reste relativement épargné, pour nous offrir des côtes encore sauvages par des sentiers côtiers plus ou moins fréquentés. Aussi ses plus belles plages de sable ne sont-elles accessibles qu’à pied ou en bateau.

Sa position centrale et sa proximité des plus belles plages du Nord de la Corse font de la charmante petite ville de Saint-Florent un excellent pied à terre pour sillonner la région.

Chambre de l'hôtel

 

Où se loger ?

A l’Hôtel Sole e mare si vous restez une semaine. Toutes les chambres sont situées en rez-de-jardin avec une terrasse attenante. Demandez une chambre avec coin cuisine : vous serez logés à l’annexe, à l’abri du bruit de la route. L’accueil est simple et familial. Bon rapport qualité-prix.

 

Où manger ?

La Gaffe **, sur Le Port, excellent restaurant de poissons.

 

Où sortir ?

Au Concert de Barbara Fortuna (polyphonies corses) à l’ancienne cathédrale du Nebbio (église Sta-Maria-Assunta) à Saint-Florent.

Strasbourg ** (juin 2011)

10.09
2011

Strasbourg n’est désormais plus qu’à 2h30 en train de Paris. Désenclavé, le siège du Parlement européen est donc aisément accessible, et mérite amplement le voyage. Son architecture héritée en partie de l’occupation allemande et la beauté de sa cathédrale vous émerveilleront, tandis que ses canaux, ses rues piétonnes, ses parcs arborés et ses pistes cyclables invitent à la tranquillité.

 

 

Où manger local ?

- Au coin des pucelles **, 12, Rue Pucelles : une toute petite salle chaleureuse pour engloutir de copieux plats traditionnels, conseillés par une patronne franche et accueillante.

- A la brasserie Au Dauphin* : copieux, mais bruyant.

Librairie Quai des brumes

Dans quelle librairie dénicher un petit livre – souvenir ?

 

A la librairie Quai des brumes, au coeur de la ville (120 Grande Rue).


Où lire ?

- sur la promenade le long des quais, en contrebas.

- dans le Parc de l’Orangerie ou au Jardin des Deux Rives.

Xi’An * (avril 2011)

16.07
2011

Xi An

ancienne capitale au bout de la route de la Soie

Impression générale : On nous avait vendu cette ville comme agréable à vivre, au rythme lent, encore parée de son passé d’ancienne capitale de la route de la soie. C’est donc un peu déçus que nous avons découvert une mégalopole qui n’a conservé de son passé que ses remparts, les quelques ruelles de son quartier musulman et celles autour du musée de la Forêt des Stèles. Au final, à moins de vouloir voir l’armée de terre, la ville ne mérite plus un déplacement de 1000 kms, voire 10 000.

 

Que peut-on faire dans l’ancienne capitale de la Chine ?

  • faire du tandem ou du vélo sur ses remparts (40 Y l’accès) **,
  • faire son marché dans le quartier musulman**, y goûter les spécialités en vente à emporter,
  • voir la grande mosquée *,
  • aller au Xi’an Beilin Museum*,
  • monter sur les tours de la cloche et du tambour.

A ne pas manquer à 30 kms l’armée des soldats de terre cuite **à*** : plusieurs milliers de guerriers d’argile y ont été enterrés avec leurs chevaux, le dos tourné à un tombeau inviolé dont le mystère entier demeure.

(Comptez une journée. Evitez les excursions touristiques, car vous perdrez du temps et de l’argent. Prenez le bus près de la gare tôt le matin).

Voir le diaporama géolocalisé.

Où dormir ?

Dans une auberge de jeunesse qui prend des allures d’hôtel trois étoiles : Qixian (7 sages) Youth Hotel

 

Budget :
Transports : Billet aller simple Xi An : train (couchettes 2 places de luxe, avec chambre et salle de bains privative) CNY 1957.86 (298 $) = 212,47 € pour 2 = 106,23 € / personne
Logement :
3 nuits à Xi’ian en chambre privative d’auberge de jeunesse : CNY 480

Le B.A.Ba de la communication

Bonjour : Ni Hao

Au-revoir : Zai Jiàn

Merci : Xie Xie

Je n’en veux pas : Puyao

Pardon : Dubicci

Toilettes : Cicuo (ou se frotter les mains)

Sans sel : Puyao wei jing

 

Bibliographie des documentaires
Chine. – Lonely Planet, 2010. – 8e édition. – 1048 p. : ill. en coul.

Bibliographie des œuvres de fiction présentes dans Carnets de SeL

Amour dans une petite ville * de Anyi Wang (2007)

Baguettes chinoises **de XINRAN (2008)

Balzac et la petite tailleuse chinoise ** de Dai Sijie (2001)

Chroniques de l’étrange * de Pu Songling (1766)

Le complexe de Di * de Dai Sijie (2003)

Contes chinois racontés à Helen ** de Jacques Pimpaneau (2007)

English ** de WANG Gang (2008)

La joie * de MO YAN (2007)

La joueuse de go ** de Shan Sa (2001)

Le pousse-pousse ** de LAO She (1936)

Le rêve du village des Ding * de YAN Lianke (2005)

Tête-bêche *** de Ychang LIU (1972)

Une canne à pêche pour mon grand-père ** à *** de Gao Xingjian (1989)

 

A lire aussi dans Carnets de SeL pour préparer un voyage en Chine : Shanghaï * (avril 2011) et  Pékin et la grande muraille ** à *** (avril 2011).

 

Pékin et la Grande muraille ** à *** (avril 2011)

09.07
2011

Beijing (Pékin)

 

Bien évidemment, Pékin est beaucoup plus riche au niveau du patrimoine et plus agréable à vivre que Shanghaï.

Promenades au bord de lacs, dans des parcs, habitations plus basses, rues arborées, créent une sensation moins grande d’étouffement. Les habitants aussi sont beaucoup moins agités et pressés qu’à Shanghaï.

Nous n’y avons consacré que 4 jours, en suivant les conseils des uns et des autres. Hélas, le premier jour nous sommes arrivés si tard à l’auberge de jeunesse de Pékin, en nous étant pourtant levés à 5h à Shanghaï pour prendre l’avion, qu’il aurait fallu prendre le train de nuit le jeudi soir et arriver à midi, plutôt que de prendre le vol du vendredi matin ! Grave erreur à ne pas faire !

Consacrez-y 5 jours pleins, pour ne pas « courir », voire davantage…

Pour avoir davantage d’informations

et voir une sélection de photos géolocalisées et en plus grand,

cliquez ici.

A quoi ressemble Pékin aujourd’hui ?

  • la place Tian’an men (de l’autre côté de la route, en face de la Cité interdite)
  • l’ancien quartier des légations
  • les nouvelles tendance de l’art contemporain chinois au 798 Art District

Que peut-on encore voir du vieux Beijing ?

  • la Cité interdite ** (8h30-16h30) :

- énorme citadelle dans la capitale, gigantesque poumon au calme. Une ville dans la capitale, parcourue de 9h à 14h15, dans un bain de foule.
- Conseils : être à 8h30 aux portes samedi matin. Y consacrer 5 h environ au minimum. Payer en sus l’accès au trésor. La salle des horloges pour les fans, uniquement. Terminer par le parc et la colline du Charbon vers 18h, au coucher du soleil pour admirer les toits dorés de la Cité interdite.

  • la colline de Charbon et le parc de la Mer du Nord
  • une promenade dans les hutong *
  • le Palais d’été ** (8h30-17h) : être à 8h30 aux portes dimanche matin (y consacrer 4 heures au minimum) : l’ensemble s’étend entre la crête de la colline de la Longévité millénaire et le lac Kunming (promenade en bateau).
  • les tours du Tambour et de la Cloche (9h-16h40) : monter sur l’une des deux tours.
  • les vieux temples bouddhiques ou taoïstes, et en particulier : le temple du Ciel ** (8h30-17h : y consacrer 3 heures – attention : les sites sont éparpillés dans le parc, véritable havre de paix, sans les touristes bien sûr), le temple de l’intellectualisation, le temple des Lamas * (lequel ne présente pas trop d’intérêt, dans la mesure où l’architecture est similaire à celle de la Cité interdite, à moins que vous ne soyez curieux de voir le Bouddha haut de 18 mètres)), le temple de Confucius, le temple de l’Etang et des Mûriers sauvages, le temple du Nuage blanc (8h30-16h), le temple de la Joie solitaire et sa statue géante.

Que peut-on voir aux alentours de Beijing ?

  • La grande Muraille, à Jinshanling *** (6h de route en bus, aller-retour : si vous en avez l’occasion, passez une nuit sur place et reprenez le bus du lendemain, pour pouvoir faire un trek le long de la grande muraille)

 

Où se loger

Les auberges de jeunesse sont nombreuses en Chine, et leur rapport qualité/prix est imbattable. Vous n’avez pas besoin d’avoir une carte d’adhérent pour y accéder. Toutes les générations s’y côtoient, et vous pouvez même réserver une chambre privée !

Notre adresse, coquette, se nichait dans les hutongs, dans un quartier populaire, en face d’un marché couvert : INNer City
NO.20, Da Cha Ye Hutong, Xicheng District, Beijing, Chine

 

A quoi goûter ?

Hélas, à Pékin, nous n’avions pas d’ami pour nous conseiller les bonnes adresses, et les guides sont vite dépassés. En général nous avons donc été déçus par rapport à Shanghaï.

Un soir, nous avons tout de même goûté au canard laqué, célèbre spécialité pékinoise : la dégustation commence par la peau croustillante du canard et les lamelles de viande, accompagnées de ciboule hachée, de crudités, de pommes tranchées et de différentes sauces. Le tout se déguste roulé dans de petites crêpes de blé.

 

Budget

Transports

Préférer le train de nuit

Avion : Billet aller simple Pékin : vol de 2h30 = 220 euros pour 2 personnes = 110 € / personne

Vous pouvez rapidement et à bon marché rejoindre le centre-ville de l’aéroport, en prenant un train express dans l’aéroport qui vous amène toutes les 15 minutes à une correspondance sur la ligne de métro.

Taxi peu cher, mais lui préférer le métro, à cause des embouteillages terribles dans Pékin. D’ailleurs, la plupart des taxis ne s’arrêtent pas pour prendre des touristes occidentaux.

Eviter les pousse-pousse qui n’hésitent pas à vous arnaquer, de peu cher, il est vrai, en fin de compte, mais tout de même…

Logement

3 nuits à Pékin en chambre privative d’auberge de jeunesse : CNY 780 soit 91,54 € environ

 

Les bonnes idées en Chine que l’on ferait bien d’imiter !

- adopter le vélo et le scooter électrique (silencieux et pour tous),

- faire en sorte que nos besoins élémentaires (se nourrir, se déplacer) soient très peu chers.

- installer en accès libre des appareils de gym dans chaque quartier, dans chaque square : il y a bien des jeux pour les enfants, pourquoi pas des appareils d’exercice pour nous maintenir en bonne santé sans avoir besoin d’aller dans une salle de gym !

- se décomplexer en investissant les parcs le soir pour y prendre des cours de danse, pour y chanter,

- pouvoir faire sa gymnastique n’importe où sans être dévisagé, même en marchant !

- adopter le principe de la carte de métro (et non du ticket jetable) sur laquelle chacun de nos passages déduit une somme en fonction de la longueur du trajet,

- faire ressembler nos salles d’attente de gare et nos affichages à ceux de nos aéroports.

 

 

Le B.A.Ba de la communication

Bonjour : Ni Hao

Au-revoir : Zai Jiàn

Merci : Xie Xie

Je n’en veux pas : Puyao

Pardon : Dubicci

Toilettes : Cicuo (ou se frotter les mains)

Sans sel : Puyao wei jing

 

Bibliographie des documentaires
Chine. – Lonely Planet, 2010. – 8e édition. – 1048 p. : ill. en coul.
Pékin et Shangaï. – Hachette, 2002. – (Evasion). – 312 p. : ill. en coul.

 

Bibliographie des œuvres de fiction présentes dans Carnets de SeL

Amour dans une petite ville * de Anyi Wang (2007)

Baguettes chinoises **de XINRAN (2008)

Balzac et la petite tailleuse chinoise ** de Dai Sijie (2001)

Chroniques de l’étrange * de Pu Songling (1766)

Le complexe de Di * de Dai Sijie (2003)

Contes chinois racontés à Helen ** de Jacques Pimpaneau (2007)

English ** de WANG Gang (2008)

La joie * de MO YAN (2007)

La joueuse de go ** de Shan Sa (2001)

Le pousse-pousse ** de LAO She (1936)

Le rêve du village des Ding * de YAN Lianke (2005)

Tête-bêche *** de Ychang LIU (1972)

Une canne à pêche pour mon grand-père ** à *** de Gao Xingjian (1989)

 

 

A lire aussi dans Carnets de SeL pour préparer un voyage en Chine : Shanghaï * (avril 2011)

Shanghaï * (avril 2011)

18.06
2011

SHANGHAÏ !!!

 

A quoi ressemble Shanghaï aujourd’hui ?

 

A une métropole trépidante et branchée !

A voir :
Suivre la rue de Nankin du musée de Shanghaï au Bund, aux façades ostentatoires des années 1930, entrer dans le hall du Peace Hotel ou dans Pudong Development Bank pour en admirer le plafond. Se promener tout le long du Bund : c’est un peu la Croisette regards vers le futur !

Impressions :

Il suffit d’aller au Bund pour se rendre compte à quel point les Shanghaïens sont complètement tournés vers leur futur. C’est assez fascinant…. et angoissant, car tout touriste occidental peut craindre que l’on aille vers cet urbanisme à tout crin à tout va.

On a beau essayer de s’échapper de Shanghaï. Cette mégalopole ne présente plus aux alentours que des paysages urbains et industriels. Il n’y existe presque plus d’arbres ni de parcs. L’ultra-technologie est reine, les Chinois sont fiers de leurs transports de pointe. Leurs trains de banlieue vont jusqu’à 300 km/h pour relier l’équivalent Orléans-Tours. Un train aérien allant jusqu’à 451 km/h relie en un quart d’heure le quartier de Pudong à l’aéroport international.

Le matraquage publicitaire est omniprésent, sur TV même dans le taxi ou dans le métro. Les pubs H&M, L’Oréal, etc. présentent des mannequins souvent occidentaux, auxquels les Chinois veulent ressembler par des teintures, par exemple.

La vie sur place n’est finalement pas très chère (se nourrir, se déplacer, entrer dans les monuments), même si la Chine pourtant communiste est foncièrement libérale.

On peut être surpris par le comportement des Chinois dans les lieux publics, dans la mesure où ils ne semblent en général n’avoir aucun souci de l’autre. Sans cesse on voit des bousculades pour obtenir des places assises ou pour aller aux toilettes. Le principe de la file d’attente semble méconnu.

Pourtant de grands sourires et des éclats de rire peuvent aussi faciliter la rencontre.

Les touristes occidentaux sont encore rares : quand ils voyagent individuellement, ils sont dévisagés, parfois photographiés et admirés.


Que reste-t-il du vieux Shanghaï ?


A voir, à faire :


- prendre un thé aux chrysanthèmes à la maison de thé du jardin Yu, au pavillon Huxing

- se promener dans l’ancienne concession française

- découvrir les dédales des lilong qui n’ont pas encore été rasés

- voir les collections du musée de Shanghaï.

Les seuls sites préservés (rarissimes) ressemblent à Eurodisney. La rénovation qu’on leur a prodigué leur a fait perdre de leur authenticité : trop beaux, trop neufs, avec des chaînes comme Mc Do ou KFC en rez-de-chaussée !



 

Que peut-on voir aux alentours de Shanghaï ?

A voir :

Tongli, bourgade de canaux et de venelles, près du lac Tai, jolie ville au calme, très touristique, seule (?) ville « préservée », piétonnière et payante : l’entrée dans la « vieille ville » est payante, mais le billet comprend toutes les entrées intérieures.

Anecdote : Ce fut le parcours du combattant pour y accéder : levés à 7h, partis à 8h15, ayant pris le taxi jusqu’à la station la plus proche puis le métro pour arriver en gare, nous avons pris le train de 10h10, sans bénéficier d’ aucune information. Il fallait se débrouiller seul et ne compter que sur soi, arrivés à Suzhou. Nous avons fini par prendre le taxi à 110 Y pour Tongli, distant de 30 kms, alors que le bus du retour ne coûtait que 8 Y par personne. Il faut savoir parler chinois ! A l’aller on nous a mal renseignés ou pas renseignés : nous n’avons jamais su où il fallait le prendre ! On est d’abord parti en taxi à la gare routière (inaccessible à pied de la gare ferrovière) pour s’entendre dire qu’il n’y avait pas de bus pour Tongli. Nous avons pris un taxi en évitant les faux taxis privés, lequel nous a déposés dans un faux parc privé, à la mauvaise adresse, et on ne s’en est rendu compte que plus tard. Nous sommes finalement arrivés à Tongli à 13h30, et nous devions en repartir à 16h maximum pour avoir des places pour le prochain train.


Suzhou, pour ses parcs seulement

Les guides peuvent être révisés pour ce « Village » de 5 millions d’habitants, dit « Venise de l’Orient » : ses canaux ont été remblayés pour faire des six voies. Exceptés ses parcs payants et leur accès, rien n’a été conservé de cette « jolie » ville d’amoureux : tout y est laid, en construction. Quelle déception !

 

Astuce : Prenez le bus qui part de Shanghaï jusqu’à Tongli. Passez-y toute la matinée et le déjeuner. Puis prenez le bus jusqu’à Suzhou, et ensuite un taxi qui vous amène directement au Jardin de la politique des simples et au Jardin de la forêt du lion. Repartez par le train jusqu’à Shanghaï.



Voyager, c’est aussi goûter


- au petit-déjeuner sucré composé de soja chaud et de churros *

- à la fondue de légumes et de viande dans de l’eau bouillante

- aux multiples plats de nouilles fraîches maison *

- aux excellents raviolis de boeuf à la vapeur **, en face de la maison de thé

- au riz cantonnais au curry *, au riz avec poulet et pousses de bambou *

- aux petits soufflés à la citrouille **

- au dessert de riz sucré avec fruits/légumes confits *


 

Les bonnes idées en Chine que l’on ferait bien d’imiter !

- adopter le vélo et le scooter électrique (silencieux et pour tous),

- faire en sorte que nos besoins élémentaires (se nourrir, se déplacer) soient très peu chers : 0,20 euros le trajet en métro, 1,20 euros en taxi, 4,60 euros les 80 kms de train, et une addition de 1,50 euros pour 2 pour du thé, deux énormes bols de nouilles aux petits morceaux de boeuf.

- sortir manger à l’extérieur, bon et pas cher (pâtes maison, etc.), car cela revient encore moins cher que de faire la cuisine chez soi,

- installer en accès libre des appareils de gym dans chaque quartier, dans chaque square : il y a bien des jeux pour les enfants, pourquoi pas des appareils d’exercice pour nous maintenir en bonne santé sans avoir besoin d’aller dans une salle de gym !

- se décomplexer en investissant les parcs le soir pour y prendre des cours de danse, pour y chanter,

- pouvoir faire sa gymnastique n’importe où sans être dévisagé, même en marchant !

- adopter le principe de la carte de métro (et non du ticket jetable) sur laquelle chacun de nos passages déduit une somme en fonction de la longueur du trajet,

- faire ressembler nos salles d’attente de gare et nos affichages à ceux de nos aéroports,

- améliorer nos trains : le moindre train de banlieue à Shanghaï est l’équivalent de nos TGV neufs, et les couchettes dites « dures » sont l’équivalent de nos fauteuils de TGV… Alors les « molles »… Et les trains roulent jusqu’à 441 km/h, bientôt davantage…

 

 

Le B.A.Ba de la communication

Bonjour : Ni Hao

Au-revoir : Zai Jiàn

Merci : Xie Xie

Je n’en veux pas : Puyao

Pardon : Dubicci

Toilettes : Cicuo (ou se frotter les mains)

Sans sel : Puyao wei jing

 

Budget (compter 10 Yen = 1 euro)

Transports pour une personne :

Billet aller-retour Shanghaï : 775 euros / personne
Visa : 210 euros pour 2 personnes = 110 € / personne

Métro (achat de 2 cartes magnétiques sur lesquelles on ajoute une somme selon les déplacements) : 80 Yen

Taxi (compter 12 Y la petite course à Shanghaï) : 205 Yen

Train jusqu’à Suzhou : 82 AR (à deux reprises)

Bus Tongli : 8 Y

Pousse-pousse : 5 Y

Nourriture pour 2 personnes :

Déjeuner : 100 Yen + Thé : 80 Yen + Dîner : 45 Yen + Déjeuner : 2 Y + Pâtisseries : 10 Y + Eau : 10 Y + Déjeuner : 40 Y + Thé : 60 Y + Resto Rongli : 30 Y + Bar : 80 + dîner : 40 + déjeuner : 55 ou 60 Y.

Petites courses : 40 Y

Entrées sur les sites touristiques pour 2 personnes :

Jardin Yu : 80 Yen + Garden Temple Mystery : 20 Y + double pagode : 20 Y + jardin aux filets : 60 Y + jardin Suzhou : 140 Y + entrée Tongli : 200

Souvenirs

- Robes en soie taillées sur mesure : 200 Y les deux, au marché aux vêtements.

- Thé en vrac : rien à voir avec la France !!! Et tout ce qui l’accompagne : tasses, théières.

 

Bibliographie des documentaires
Chine. – Lonely Planet, 2010. – 8e édition. – 1048 p. : ill. en coul.
Pékin et Shangaï. – Hachette, 2002. – (Evasion). – 312 p. : ill. en coul.

 

Bibliographie des œuvres de fiction présentes dans Carnets de SeL

Amour dans une petite ville * de Anyi Wang (2007)

Baguettes chinoises **de XINRAN (2008)

Balzac et la petite tailleuse chinoise ** de Dai Sijie (2001)

Chroniques de l’étrange * de Pu Songling (1766)

Le complexe de Di * de Dai Sijie (2003)

Contes chinois racontés à Helen ** de Jacques Pimpaneau (2007)

English ** de WANG Gang (2008)

La joie * de MO YAN (2007)

La joueuse de go ** de Shan Sa (2001)

Le pousse-pousse ** de LAO She (1936)

Le rêve du village des Ding * de YAN Lianke (2005)

Tête-bêche *** de Ychang LIU (1972)

Une canne à pêche pour mon grand-père ** à *** de Gao Xingjian (1989)


 

Escapade dans l’ouest de l’Irlande *** (24-30 mai 2011)

07.06
2011

Trois jours dans le Connemara, aux îles Aran et à Galway :

Ce diaporama vous propose une sélection de 114 photographies.
Cliquez ici pour aller directement sur le site et pour pouvoir ainsi localiser les lieux de prises de vue sur une carte, et faire vos commentaires.

 

 

Un exemple de programme pour un SEJOUR dans l’ouest de l’Irlande


Jour 1

Trajet en voiture jusqu’à Cherbourg.
18h Départ du bateau (Irishferries.com)  Traversée en cabines sur l’Oscar Wilde jusqu’à Rosslare.

Jour 2

11h30 : Arrivée à Rosslare. Départ vers Galway. Arrêt à Cashel.

Visite du magnifique ensemble médiéval du Rock of Cashel.
19h Arrivée à Galway en « Bed & Breakfast » : cette ville résume à elle seule tout le charme de l’Irlande, par l’animation de ses rues médiévales piétonnes et de ses pubs.

Jour 3
Prévoir des bottes, un imperméable et un chapeau : pluies fréquentes.

Passage par Cong.

Excursion à l’anneau du Connemara.

Promenade à pied de 50’ au Parc National du Connemara : roches métamorphiques, tourbières, landes de l’ouest, bruyères,  oiseaux, poneys du Connemara de pur sang, mulots, blaireaux, ….

Découverte de Lough Corrib, Maam Cross, Clifden.

Soirée de danse et de musique traditionnels.

 

Jours 4-5

Prévoir des chaussures de sport ou de rando, un pantalon. Au port Kilronan, possibilité pour visiter l’île de louer des vélos, de partir en calèche ou en minibus.

Deux jours dans les îles Aran (ferries de Pâques à octobre). Les trois îles Aran, Inishmore, Inishmaan et Inisheer, sont des formations de crête calcaire. La plus grande, Inishmore, mesure 14 kms de long et 4 kms de large. Le paysage austère, sillonné de murets de pierres, les côtes superbes, les falaises vertigineuses et les forts de pierre préhistoriques sont les principaux attraits de ces îles. Saint Enda, au Ve siècle, les évangélisa, ce qui marque le début d’une longue tradition monastique. Protégées pendant des siècles par leur isolement, elles sont aujourd’hui un bastion de la culture irlandaise. Les insulaires y vivent essentiellement de l’agriculture, de la pêche et du tourisme. Les îles sont aussi connues pour leurs tricots et leurs costumes traditionnels. Depuis des siècles, les insulaires fabriquent les currachs. Très légers, ces bateaux glissent sur les vagues, mais peuvent transporter une lourde charge.

Visite de l’île Inishmore (où l’on peut restr dormir) :
Visite du site archéologique de Fort Aengus (fort de pierre circulaire du 1er siècle avant JC avec un unique mur soutenu à l’intérieur), colonie de phoques à Port Chornick, Dun Duchatair (fort noir), worm hole, the seven churchs.
Jour 6
Visite du Museum of Country Life à Castlebar.

Visite de Galway.

 

 

Et comme les voyages, c’est aussi goûter aux spécialités gastronomiques irlandaises

Les plats sont en général à l’image du climat du pays : peu de fruits, peu de légumes, beaucoup de pommes de terre et de charcuterie :

Boxty : galette de pommes de terre

Irish stew : ragoût national de mouton, oignons, carottes et pommes de terre

Bacon et cabbage : plat à base de jambon bouilli, servi avec des choux et des pommes de terre.

Irish soda bread : pain irlandais fait de farine complète, de lait ribot et de bicarbonate de soude.

Apple crumble, rhubarb crumble

Porter cake : cake cuit très longtemps, à base de bière brune, de fruits secs et d’épices.