Categorie ‘** J’ai beaucoup aimé

Egon Schiele de Xavier Coste

23.05
2012

cop. Casterman

Claquant avec insolence la porte de l’académie des Beaux-Arts de Vienne, Egon Schiele ne daigne écouter les conseils que d’un seul, et non des moindres : Gustav Klimt. Nonobstant, alors que son penchant immodéré pour la gente féminine se reflète sur ses toiles, jugées pornographiques, il passe outre son avis et fait poser une mineure nue…

Brèves furent la vie tout comme la carrière de ce grand peintre de la Sécession viennoise, Egon Schiele (1890-1929). Autant féru de bande dessinée que de peinture, Xavier Coste a choisi de brosser le portrait biographique de cet artiste égoïste, ombrageux et sulfureux pour son premier album. Le choix des couleurs ocres et les traits anguleux de ses personnages semblent on ne peut plus appropriés au destin du peintre et à ses toiles qui choquèrent à l’époque non seulement pour leur caractère pornographique mais aussi pour l’absence relative de la notion de beau dans les nus perçus par cet écorché vif.

Un auteur à suivre…

COSTE, Xavier. – Egon Schiele. – Casterman, 2012. – 66 p. : ill. en coul. ; 24*32 cm. – (coll. Univers d’auteurs). – EAN13 9782203047785 : 18 euros.

 

Le son de ma voix de Ron Butlin

13.05
2012

 

cop. Quidam éditeur

Morris Magellan apprend par un ami, lors d’une des huit fêtes arrosées qui remplissent ses nuits de week-end, qu’il vient de perdre son père :

« Il avait un mauvais coeur », expliques-tu à Helen et Andy. C’est seulement là cependant, plus de dix ans après avoir lâché cette remarque, que tu pourrais en réaliser l’ambiguïté. Cette ambiguïté t’a permis de dire exactement ce que tu ressentais à son propos. » (p. 28)

A l’âge de trente-quatre ans, Morris Magellan se rappelle cette soirée où, complètement ivre, il a failli abuser d’une jeune fille, et cette fois où, lors d’un pique-nique à la campagne, il découvre stupéfait la relativité des choses, cette autre où son père est rendu furieux en l’entendant chanter une chanson d’amour, ou toutes ces fois où il a imaginé toucher la main de ce dernier sans jamais oser le faire. Désormais, il a – ce qu’on pourrait dire – réussi : cadre dirigeant dans une société de biscuits, il gagne cinq fois plus que ses manutentionnaires, qui se lèvent plus tôt que lui et terminent plus tard, habite un pavillon en banlieue avec sa tendre épouse Mary et ses deux jeunes enfants, Tom et Elise. Il ne semble plus rien à avoir à espérer de la vie. Mais à redouter, oui. Car quand son gosier s’assèche, quand « la boue » menace de tout recouvrir, il lui faut boire, à tout prix et vite. Alors dès le matin, au réveil, c’est un verre ou deux en douce avant d’appeler sa famille pour le petit-déjeuner ; au bureau, sa bouteille de cognac l’aide à voir la journée défiler plus vite ; le soir, quelques verres l’aident à passer une bonne soirée ; et le week-end, ses soirées « biscuits » font tanguer le navire de sa chambre avant de réclamer une autre rasade d’alcool pour tenir debout, quitte pour cela à briser la vitre d’un meuble. Seule sa femme Mary sait et tente de l’aider, compatissante. Mais de sa pitié il ne veut pas, elle ne l’aide pas, et lui s’enfonce toujours davantage, oublie les événements de la veille, sa main passée sur la cuisse de sa secrétaire…

 

Ecrit à la deuxième personne du singulier, le roman du poète Ron Butlin, paru en Ecosse en 1987, a de quoi déranger : il fait plus qu’égratigner les signes de la réussite sociale d’un cadre des années 80, il en montre l’envers du décor, le désespoir de ce trentenaire qui constate n’en être encore qu’à la moitié (de sa vie) : quel ennui ! Ce conformisme, il le noie dans l’alcool, qui coule à flots dans son gosier pour étancher sa soif d’impuissance. Jamais on n’avait lu pareille vision du dedans de l’alcoolique à la raison troublée par son besoin irrépressible d’alcool, ce solvant salutaire qui l’empêche de sombrer, mais qui provoque chez lui hallucinations et amnésies. Un obus dans le paysage littéraire.

 

Lire la critique de Pascal Paillardet dans le Matricule des anges et celle de Laurence sur Biblioblog.

 

BUTLIN, Ron. - Le Son de ma voix / Traduit de l’anglais (Ecosse) par Valérie Morlot, préface d’Irvine Welsh. - Quidam Éditeur, 2011. - 154 p.. – EAN 13 9782915018684 : 16 €.
Offert par l’éditeur en personne lors du Salon du livre de Paris 2012.

La muraille de lave d’Arnaldur Indridason

06.05
2012

cop. Métailié

 

Titre original : Svörtuloft
Traduit de l’islandais par Eric Boury

Sortie en librairie le 3 mai 2012

Le commissaire Erlendur étant parti en vacances sans donner de ses nouvelles depuis La Rivière noire, c’est à son adjoint Sigurdur Oli, en pleine séparation, que s’adresse André, déjà rencontré lors de l’affaire de pédophilie de La Voix, la quarantaine usée par l’alcoolisme et par une vie d’errance, semblant lancer un appel de détresse. Ce jour-là, un ami lui demande aussi d’aider un couple, pratiquant l’échangisme, que l’on fait chanter. Seulement, le soir où Sigurdur Oli va trouver chez lui le couple maître-chanteur pour l’en dissuader, il tombe sur un encaisseur qui vient de porter un coup mortel à la femme avant de s’enfuir. Obligé de donner l’alerte, il va lui falloir expliquer les raisons de sa présence sur les lieux du crime…

« Il avait attrapé au fond du sac en plastique le masque de confection grossière et imparfaite. Ce n’était pas un chef-d’oeuvre, mais il ferait l’affaire.

Bien que redoutant de croiser un flic en chemin, il était passé inaperçu. Le sac qu’il portait à la main contenait également deux bouteilles provenant du Rikid, la boutique d’alcools, ainsi qu’un gros marteau et un poinçon d’acier, achetés dans un magasin de bricolage.

La veille, il s’était procuré tout le matériel nécessaire à la confection du masque chez un importateur de cuir et peaux, et s’était soigneusement rasé avant d’enfiler sa tenue la plus convenable. Sachant ce qu’il lui fallait, il avait tout trouvé sans difficulté, le cuir, le fil ou l’alêne de cordonnier. (…) » (incipit)

 

Vengeance, pédophilie, chantage pour échangisme, … Arnaldur Indridason aborde dès le début des sujets assez glauques, mais a le bon goût tout au long du roman de ne jamais tomber dans le voyeurisme ou l’effusion de sang. Tout est savamment distillé pour faire monter la tension. Tout est davantage suggéré que décrit. Arnaludur Indridason est passé dans l’art de ménager le suspens car, au bout du compte, c’est l’incipit et le dénouement de cette sombre histoire de pédophilie et de vengeance qui tient le plus en haleine le lecteur durant tout le roman, distillée à point nommé pour retenir son attention, alors qu’Arnaldur Indridason va savamment compliquer une affaire en apparence simple, en mettant son enquêteur sur de multiples pistes, pour dénoncer la cupidité de banquiers prêts à tout pour s’enrichir. Nonobstant c’est sa qualité de fin psychologue qui continue à donner de la valeur ajoutée à son huitième polar, plongeant le lecteur dans les états d’âme de différents protagonistes, et en particulier dans celui d’André, pour qui va toute sa compassion. Un Arnaldur Indridason pur jus, qu’on lâche difficilement avant de l’avoir achevé.

 

INDRIDASON, Arnaldur. – La muraille de lave / trad. de l’islandais par Eric Boury. – Métailié, 2012. – 317 p. ; 22 cm. – (Métailié noir). – EAN13 978-2-86424-872-9 : 19,50 €.

 

Les femmes du braconnier de Claude Pujade-Renaud

29.04
2012

 

cop. Actes Sud

 

C’est lors d’une soirée étudiante à Cambridge que Sylvia Plath mord sauvagement à la joue le poète Ted Hughes, comme une proie qu’elle épouse quelques mois plus tard, en juin 1956. De tendance maniaco-dépressive, ayant déjà fait une première tentative de suicide suivie d’un séjour dans une institution psychiatrique, Sylvia Plath écrit également des poèmes. Aussi, lorsqu’elle met au monde Frieda, à Londres en 1960, elle regrette de ne pas avoir encore publié d’oeuvre avant de devenir mère. Les tâches ménagères, son rôle de mère, les soucis financiers et la dactylographie des manuscrits de son époux prévalent davantage alors que sa propre carrière, même si Sylvia Plath publie son premier recueil de poèmes, The Colossus. Nicholas naît en 1962 dans une grande maison en pleine campagne anglaise. Mais Ted étouffe déjà dans sa relation de couple et entame une liaison avec la femme d’un ami poète, Assia Wevill. Sylvia Plath retourne alors seule s’installer à Londres avec ses enfants, Frieda et Nicholas, et loue un appartement dans une maison autrefois occupée par le poète irlandais William Butler Yeats…

 

« Le jaguar observe son vieil ennemi fraternel, l’homme immense, le prédateur. Nullement inquiétant, aujourd’hui : il porte sur ses épaules une petiote, ravie d’être ainsi haut perchée. Fascinée, elle contemple la bête ocellée.

- On avance ? s’impatiente la femme morose poussant le landau.

Ils s’ennuient, tout en donnant l’air d’être une vraie famille, contournent l’enclos des cervidés, parviennent à celui des loups.

- La nuit je les entends, depuis la maison de Yeats. Ils me tiennent compagnie durant mes insomnies. » (p. 210)

 

Le roman Les Femmes du braconnier m’a fait revivre la même expérience de lectrice que La Danse océane : dans l’ignorance complète de la biographie de ses protagonistes, je me suis lancée dans cette lecture comme s’il s’agissait d’une histoire imaginée de bout en bout. Or, cette fois encore, Claude Pujade-Renaud s’est attachée aux portraits extraordinaires de poètes (après ceux de danseuses), se débattant entre leurs aspirations artistiques et leur rôle d’époux/épouse et de parent. La figure de Sylvia Plath, en particulier, domine toute la première partie de ce roman avec sa bipolarité ressortant dans son oeuvre : Américaine pleine de vie en apparence, excellente ménagère, elle se révèle profondément attirée par la mort dans ses poèmes, et pleine de rancoeur envers ses parents. Si d’ailleurs les deux immenses tragédies qui jalonnent ce roman n’étaient pas directement inspirées de la réalité, on aurait presque pu reprocher à l’auteure d’avoir exagérer dans son exploration de Thanatos dans les relations de couple avec Ted Hughes. Un roman très sombre, donc, qui, aussi bien par l’intrigue que par l’écriture, ne m’a pourtant pas aussi séduite que La Danse océane, son premier roman. Il ne me reste plus qu’à découvrir les poèmes des deux protagonistes, Ted Hughes et Sylvia Plath.

A voir l’entrevue de Claude Pujade-Renaud dans Un jour un livre, et trois interviews d’elle dans les carnets de rencontre de Carnets de SeL.
Lire aussi de Claude Pujade-Renaud dans Carnets de Sel : La Danse océane, Martha ou le mensonge du mouvement, Transhumance des tombes, Vous êtes toute seule ? et un essai sur elle.

Idées noires de Franquin

25.04
2012


« Il ne faut pas confondre… » : ainsi débute chacun des gags qu’André Franquin imagine sur les 65 planches qui composent ses Idées noires, publiées en deux tomes, après avoir paru en 1977 dans le supplément du Journal de Spirou, Le Trombone Illustré, puis dans le magazine Fluide Glacial. Franquin y assassine milliardaires, chasseurs et militaires, fait tomber quelques marchands et industriels en leur faisant essayer leurs produits de mauvaise facture, mais aussi des pauvres types croyant sauver leur peau. Il y attaque le nucléaire, les religions, la bêtise humaine.

Ce n’est finalement que du malheur des autres dont on rit à chaque planche. Pour chacune, en effet, une idée noire pour un humour noir, qui débouche le plus souvent sur la mort du personnage principal. Au demeurant les thèmes et réflexions abordés, voire les retournements de situation, n’ont rien perdu de leur acuité, et font rire le lecteur tout en le faisant s’interroger sur l’absurdité du monde dans lequel il vit.

Une bande dessinée culte, excellentissime. Dépressifs, s’abstenir !

Allez jeter un coup d’oeil au site sur les Idées noires ici ou sur le site consacré à Franquin.

FRANQUIN, René. – Idées noires / préface de Gotlib. – Editions A.U.D.I.E., 1981. - (Les albums Fluide Glacial ; tome 1).

 

Octobre noir de Daeninckx et Mako

18.04
2012

Vincent chante dans un groupe de rock, Les Gold Star. De retour chez lui, en banlieue parisienne, Vincent redevient Mohand, le fils d’une famille immigrée algérienne qui subit en France les nombreuses stigmatisations dues à la guerre d’Algérie. Mais il semble vouloir garder ses distances avec toute cette agitation politique, et même lorsque se déroule sous ses yeux le meurtre d’un innocent par la police, il n’en parle à personne. Aussi, en ce soir du 17 octobre 1961, lorsque son père l’oblige à participer avec lui à la manifestation pacifique, appelée par le FLN, pour protester contre le couvre-feu discriminatoire instauré par le Préfet de police Maurice Papon, il préfère s’esquiver au milieu de la foule dans le métro pour rejoindre son groupe qui participe ce soir-là à un tremplin rock donnant accès au gagnant à la scène réputée de l’Olympia. En sortant du Golfe Drouot il découvre un Paris baignant dans le sang…

 

Vingt-sept ans après la publication de son roman Meurtres pour mémoire, Didier Daeninckx évoque de nouveau ce grand massacre, longtemps occulté, de centaines de manifestants pacifistes dans la Seine et dans les rues de Paris, cette sorte de Saint-Barthélémy des immigrés algériens, qui s’éleva à deux morts et soixante-quatre blessés selon la police à l’époque, et que les historiens ont estimé depuis à deux cents morts, plus de deux mille blessés et onze mille arrestations. Mais cette fois, il choisit aux côtés de son vieux complice Mako le support de la bande dessinée, qui l’oblige à se faire plus concis et plus suggestif, mais qui présente l’avantage d’être plus largement lu par un public jeune. Tout comme dans son roman où il avait suivi le destin de quelques manifestants, et intitulé ses premiers chapitres de leurs noms, pour les sauver de l’oubli, Didier Daeninckx a donc fait un choix, celui de rendre hommage à travers cette nouvelle histoire à Fatima Bédar, une jeune algérienne de quinze ans, sous les traits de Khelloudja, la soeur de Vincent-Mohand.

Le trait légèrement grossier et les couleurs sombres de Mako et la simplicité du découpage des cases servent bien le scénario dénonçant les heures sombres de la France, préfacé par Benjamin Stora, historien grand spécialiste de la guerre d’Algérie. Car si Didier Daeninckx a contribué en 1984 à lever le voile sur les exactions de Maurice Papon, alors préfet de police, bien avant son procès en 1998 pour son rôle sous l’Occupation, ce massacre est longtemps resté occulté, la honte de ce qui s’est joué cette nuit-là, les policiers français devenant alors des assassins, le condamnant au silence.

Voilà pourquoi c’est une bande dessinée qui mérite sa place dans les bibliothèques et  dans les centres de documentation et d’information de lycées : pour que l’on n’oublie pas, mais aussi pour que les nouvelles générations découvrent jusqu’où un gouvernement pouvait aller, lorsqu’il stigmatisait une partie des citoyens français, six ans seulement après la fin de l’organisation de la déportation des Juifs sur son territoire.

 

Adlibris, 64 p., 13,50 euros

Que choisir (1961)

12.04
2012

Copyright Que Choisir

Parce que la lecture, c’est aussi lire la presse :

Un magazine d’éducation à la consommation à la Une !

Que choisir est une publication éditée par l’UFC-Que choisir.

Ce mensuel est sans publicité, ce qui signifie d’une part que ses recettes proviennent uniquement de ses acheteurs occasionnels (4,20 euros le n°) et de ses abonnés (44 € pour 11 numéros par an), et que d’autre part la rédaction de ses articles est complètement indépendante.

Tests comparatifs de produits et de services, enquêtes, fiches pratiques composent les 68 pages de cette revue qui défend l’intérêt des consommateurs et dont la réputation n’est plus à faire.

Vigilant, fiable et donc indispensable !

Depuis 2002, l’UFC-Que choisir a aussi son site internet (quechoisir.org), en grande partie sur abonnement en ligne (à partir de 4,50 euros par mois).

Revue de presse

La mise à jour de la revue de presse ci-dessous se fera toujours un jeudi, le mois suivant la parution du dernier numéro, ou davantage, afin de ne pas causer de tort au magazine, mais au contraire pour le faire connaître et le soutenir dans sa démarche.

- Pas très convaincu, Que Choisir, sur les économies réalisées par les lave-vaisselle, notamment en programme économique. Meilleur choix : Whirlpool AWE8760GG Top Zen à 649 euros. (Que Choisir, mars 2012, n°501)

- Ni par les lave-linge à chargement par le dessus. Meilleur choix : Siemens SN26M283FF à 749 euros. (Que Choisir, mars 2012, n°501)

- Les saveurs du vinaigre balsamique, sa recette authentique, les meilleurs choix : Maille 1747 vieilli ou Albert Ménès, le meilleur rapport qualité-prix : Maille ou Bio Village (Leclerc – 3,30 €) pour les vinaigrettes.

- Dacia, meilleure indice de fiabilité, toutes marques confondues, et la moins chère à l’entretien. (Que Choisir, février 2012, n°500)

- Leur mascara préféré : L’Oréal Volume Millions de cils à 17 €. (Que Choisir, février 2012, n°500)

- Economie d’énergie : une année sombre : chute généralisée des crédits d’impôts, exigences renforcées, les travaux à privilégier. (Que Choisir, février 2012, n°500)

- Les niveaux de prix dans 1724 hypers et supermarchés : exemple : Leclerc de Chécy =  - 4,39 et Carrefour Market de Saint-Jean-de-Braye = + 8,36 par rapport au prix moyen du panier au niveau national. (Que Choisir, février 2012, n°500)

- La Poste enfin sanctionnée pour sa politique du non aux petits prix pour les colis de moins de 2 kgs. (Que Choisir, février 2012, n°500)

- Le rapport de l’ASN indique la nécessité d’augmenter la robustesse des centrales nucléaires face à des risques graves. Ce renforcement de la sécurité, plutôt que de les arrêter, se chiffrerait à des dizaines de milliards d’euros.  (Que Choisir, février 2012, n°500)

- Une alimentation riche en vitamines et en Omega 3 peut protéger le cerveau du vieillissement et prévenir la survenue de démences séniles. Et le sport aurait des effets sur les performances scolaires. (Que Choisir, février 2012, n°500)

- Test Stations d’accueil MP3 = Philips DS9000/12 (399 €). (Que Choisir, janvier 2012, n°499)

- Test Tagliatelles fraîches = Giovanna Rasa aux oeufs ; Tagliatelles sèches = Lustucru nids de tagliatelles, oeufs plein air. (Que Choisir, janvier 2012, n°499)

- Test huiles d’olive : château d’Estoublon Mogador (29 euros !), Château de Montfrin (9 euros) et Auchan (4,59 euros le litre). (Que Choisir, septembre 2011, n°495)

- Des mobiles pour téléphoner (ben oui, c’est ça le but, non ?) : meilleur choix = Samsung Wave 533 (Que Choisir, septembre 2011, n°495)

- De bonnes poêles : meilleur choix = Greenpan de Kyoko black (35 euros) et meilleur rapport qualité-prix : Ikea 365 + (Que Choisir, septembre 2011, n°495)

- Vous saurez quelles sont les pratiques utiles pour pouvoir se protéger des moustiques. Evitez les répulsifs anti-moustiques pour les enfants et femmes enceintes, et préférez-leur la mise en place de moustiquaires et de ventilateurs (Que Choisir, juillet-août 2011, n°494)

- Test crèmes solaires : gagnant = Nivéa Sun lait protecteur hydratant 20. (Que Choisir, juillet-août 2011, n°494)

- Pour tout savoir avant de prendre la route des vacances (Que Choisir, juillet-août 2011, n°494)

- Attention au gros ventre !, ont constaté des chercheurs : indépendamment d’un IMC normal, un gros ventre augmenterait de 75% le risque de décès, notamment de maladie cardiaque, par rapport à un abdomen de taille normale. (Que Choisir, juin 2011, n°493)

- et attention aux régimes : « il est interdit d’interdire ! » pourrait-on résumer l’article. Le rapport de l’Anses montre que parmi tous les régimes pratiqués celui préconisé par Weight Watchers reste le plus conforme aux apports nutritionnels conseillés. Sachez cependant qu’au bout d’un an, même si vous avez perdu 10 kgs, 80 % des personnes reprennent leur poids si elles reprennent une alimentation non carencée et plus adaptée à leurs goûts personnels. L’effet yoyo des régimes successifs se révèle alors très mauvais pour le capitale osseux sur le long terme. Seul moyen d’espérer l’éviter : l’activité physique. Un bon régime ? Une diète à teneur réduite en calories, faisant une bonne répartition entre graisses, protéines et glucides, et conforme à nos préférences personnelles et à nos antécédents de santé. Et bouger… Des guides alimentaires gratuits sont disponibles sur le site de l’Inpes (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé).  Informations sur ce site et sur celui de l’ANSES rubrique alimentation humaine > consommateurs.(Que Choisir, juin 2011, n°493)

- Connétable Lable rouge, Arok et Petit Navire constituent les 3e, 4e et 5e choix de leur comparatif de thon en conserve, et les plus accessibles selon moi. (Que Choisir, juin 2011, n°493)

- Meilleur choix en poussettes-cannes : Mac Laren Volo, la plus maniable (120 €). (Que Choisir, juin 2011, n°493)

- Les places de livraison ne sont pas réservées aux seuls véhicules utilitaires, mais à tout automobiliste ayant besoin de charger ou de décharger quelque chose de son véhicule, sans rester y stationner. (Que Choisir, juin 2011, n°493)

- On y parle de remboursements des médicaments en chute libre, du records en pesticides dans le corps des Français, d’un nouveau label européen en cosmétiques « biologiques », Cosmos, de nos données privées qu’utilisent les entreprises sur Internet (p. 18-21) (Que Choisir, mai 2011, n°492)

- Produits pour bébé inutiles : l’équipement qu’il faut avoir pour bébé. (Que Choisir, mai 2011, n°492)

- Jardiner sans pesticides, c’est possible. (Que Choisir, mai 2011, n°492)

- Meilleur choix en matelas : Simmons Lotus (339 €). (Que Choisir, mai 2011, n°492)

- Astuce : attendez la dernière minute pour imprimer à domicile vos billets Prem’s et IDTGV, votre nom étant imprimé dessus. Si vous devez renoncer à votre voyage, vous pourrez indiquer le nom de votre remplaçant. (Que Choisir, avril 2011, n°491)

- Meilleur choix, sans surprise, en tablette tactile : l’iPad. (Que Choisir, avril 2011, n°491)

- Faites un geste : l’un de vos appareils de petit électroménager est tombé en panne ? Au lieu de le jeter, déposez-le à la communauté Emmaüs ou sur l’un des points de collecte Eco-systèmes (www.collectons.org). (Que Choisir, avril 2011, n°491)

- Meilleur choix en jus d’orange 100% pur jus : rien ne vaut un bon jus d’oranges pressées ! En famille, pour gagner du temps, optez à défaut pour le Tropicana Pure Premium avec pulpe. (Que Choisir, avril 2011, n°491)

Hyper ou hard discount : où acheter moins cher : ma sélection = Leclerc à Olivet, Leader Price à Orléans (Que Choisir, mars 2011, n°490)

- Le double visage du commerce équitable : équité ou business ? Pas toujours facile à savoir. Combien pour le producteur ? Plus chers, les produits équitables rémunèrent mieux les producteurs, mais ce n’est pas encore la panacée. Seuls trois logos coexistent sur le marché : Max Habelaar, Ecocert équitable et Bio équitable dont les produits sont obligatoirement bio. (Que Choisir, février 2011, n°489)

Test lessives liquides : ma sélection = Maison verte, Auchan Peaux sensibles et Una (Aldi). (Que Choisir, février 2011, n°489)

- Certains notaires dérapent. Affaire, problèmes de déontologie, biens surpayés… Erwan Seznec rappelle que le consommateur a le droit de choisir son notaire et de négocier ses honoraires : des éléments pour comprendre la tarification, pour examiner le décompte des honoraires libres et savoir qu’à partir de 8% de frais en tant qu’intermédiaire immobilier, le notaire exagère, et que certaines dépenses facturées (photocopies, courriers, enregistrement dans le fichier informatique Perval) sont comprises dans les émoluments (Que Choisir, janvier 2011, n°488),

- Vous souhaitez changer d’ordinateur de bureau ? Sur 9 tout-en-un et 5 PC classiques, la rédaction de Que choisir juge que l’Apple IMac 21,5 pouces a vraiment tout pour plaire… moi aussi ! Sauf peut-être son prix comparé aux PC : 1199 euros !? Mais sa durée de vie l’amortit largement : mon mac date de janvier 2002… et pas un virus, pas un seul problème. (Que Choisir, janvier 2011, n°488).

- Par ici la bonne soupe ! Saviez-vous que commencer un repas par une soupe permettait de diminuer l’apport énergétique total du dîner, et donc de caler sans apporter trop de calories ?  Raison de plus pour regarder d’un peu plus près le résultat de leurs tests effectués sur 28 potages aux légumes. Les meilleurs choix : rien de tel que la soupe maison, voire la soupe surgelée (n°1 : Filière Bio Picard, n°2 : Velouté de Carrefour), sinon pour dépanner le velouté en brique (n°1 : Liebig Pur’Soup, n°2 : Liebig Secrets de cuisson, n°3 : Knorr Bio AB). (Que Choisir, novembre 2010, n°486).