Categorie ‘Santé

Le petit Larousse des huiles essentielles

30.05
2014
cop. Larousse

cop. Larousse

Fraction odorante volatile extraite des végétaux, l’huile essentielle constitue un concentré de nombreuses molécules synthétisées par les plantes pour se défendre contre les agressions de l’environnement, qu’il s’agisse du soleil ou des virus, microbes. Après avoir retracé les origines des huiles essentielles, décrit les 52 principales et une centaine d’autres d’entre elles au moyen de fiches illustrées, cet ouvrage encyclopédique propose ainsi un dictionnaire des symptômes et maladies que certaines d’entre elles peuvent soigner, au moyen de recettes et dosages très précis, et dont les contre-indications sont à respecter scrupuleusement… car l’automédication, même si leur utilisation est facile et en vente libre, n’est pas sans risque : il ne s’agit pas d’une médecine douce, mais bien d’un remède puissant qui doit être maîtrisé.

Las des antibiotiques et des médicaments aux effets secondaires nocifs, d’aucuns aimeraient se tourner vers d’autres médecines, plus « naturelles », plus respectueuses du corps humain. Un ouvrage initiateur.

FOLLIARD, Thierry. – Le petit Larousse des huiles essentielles. – Larousse, 2014. – 303 p. : ill. en coul. ; 24 cm. – EAN13 9782035895967 : 24,90 €.

Le régime Okinawa : passeport pour la longévité

18.04
2014
cop. Leduc éditions

cop. Leduc éditions

Que promettent les deux journalistes Anne Dufour et Laurence Wittner en exposant les principes du régime Okinawa ? Rien de moins que de manger sain, de prévenir les maladies, de vivre mieux et plus longtemps, de retrouver une silhouette mince et harmonieuse avec un choix de 80 recettes.

Voici d’ailleurs la présentation de l’éditeur :

“ A 70 ans, vous n’êtes qu’un enfant, à 80 vous êtes à peine un adolescent, à 90, si les ancêtres vous invitent à les rejoindre au paradis, demandez-leur d’attendre jusqu’à 100 ans, âge auquel vous reconsidérerez la question. “ Inscription très ancienne, gravée sur un rocher près d’une plage d’Okinawa… Au Japon, les habitants d’Okinawa totalisent plusieurs records : nombre de centenaires et bon état de santé à un âge très avancé, très peu de maladies cardiaques, de cancers, d’attaques… L’ensemble des principes de vie appliqués à Okinawa est ici dévoilé : alimentation, gestion du stress, activité physique et mentale… pour vivre en meilleure santé, plus longtemps, perdre du poids. À Okinawa, on respecte des principes de bon sens tout au long de la vie ; ce livre s’adresse à tous par conséquent.


Ces deux auteurs vont donc nous faire découvrir le secret de longévité de ces centenaires de l’archipel d’îles japonaises : no stress, de l’exercice physique, de la solidarité, de la convivialité, de la bonne humeur, et puis des habitudes alimentaires saines, qui se rapproche d’un régime semi-végétarien faible en matières grasses et reprennent quelques règles d’or lues et relues :



- manger moins (s’arrêter avant la sensation de satiété) = Le Hara Hachi Bu
- de petites portions = Le kuten gwa
- variées et diversement colorées,
- et à heures régulières,
- respecter les principes de chrononutrition (dominantes : gras et protéiné le matin, protéiné et équilibré le midi, sucré au goûter, léger le soir),
- boire suffisamment d’eau et/ou de thé surtout vert (sans sucre ni lait),
- manger plus de fruits et légumes (non pas 5 par jour mais 7 !), des produits frais, beaucoup d’épices, d’herbes et d’algues,
- manger à volonté des aliments à faible densité énergétique (légumes et fruits justement),
- manger avec modération les aliments dont la densité énergétique est de 0,8 à 1,5 (céréales complètes ou légumes secs),
- à l’occasion, en petite quantité, ceux dont la densité énergétique est de 1,6 à 3 (du poisson 3 fois par semaine), et rarement ceux dont la densité énergétique est supérieure à 3.


Suivent un abécédaire des aliments à privilégier, avec des idées pour en manger au quotidien, puis une cinquantaine de recettes (muffins aux carottes, sushis, sashimis et makis, staeks de tofu en sésame,…), et enfin de l’art de choisir et de manger des sushis !

Jeune maman et paresseuse de F. Corre-Montagu

15.02
2013

 

cop. Marabout

 

Destiné aux jeunes mamans néophytes qui plongent jusqu’au cou dans l’univers des couches et des nuits blanches, ce guide rassurant – d’autres vivent exactement les mêmes suites de couches ! – vous dira entre autres comment passer un séjour de rêve à la maternité (en optant pour la chambre seule, les boules Quies, …), changer son bébé, lui donner le bain, l’habiller, le faire dormir, lui faire choisir tel doudou, comment le laisser chez la nounou, chez les grands-parents car, reconnaissons-le :

« Le plus dur, quand on a un bébé, ce ne sont pas les pleurs / les nuits blanches / les montées de lait, c’est le manque de liberté.  » (p. 199)

On fait donc le plein de conseils d’organisation, comme tout avoir sous la main afin de ne pas laisser bébé seul sur la table à langer, et d’achat dans la jungle du matériel de puériculture, pour bien s’occuper de bébé, mais aussi pour gérer cette nouvelle vie sans s’oublier tout à fait. Quelques bémols tout de même : cet ouvrage se révèle forcément redondant avec les autres opus de la même collection des paresseuses, du moins pour les premiers chapitres, il prône l’usage des lingettes, qui sont alcoolisées pour l’épiderme du bébé, et surtout un discours allaitement=esclavage assez radical, privilégiant ainsi la liberté de la mère contre les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé pour les nourrissons.

Une planche de salut, drôle et pratique, à offrir à toutes vos amies qui viennent d’accoucher.

 

 

Le cahier jeune maman des paresseuses

21.12
2012

cop. Carnets de SeL

 

Des livres pour aider les jeunes mamans à s’occuper de leur nouveau-né, il y en a des tas. Alors, forcément, ce cahier peut paraître redondant, du moins pour les premiers chapitres. Mais voilà, en ces mois de galère pour trouver ses marques, tout conseil supplémentaire est le bienvenu ! On trouvera ainsi de nombreux tableaux pratiques, tels celui qu’on nous donne à la maternité, et de multiples check-list, pour rester belle quand même, pour garder le moral, pour éviter la MSN (mort subite du nourrisson), pour diversifier son alimentation, etc…

En outre, ce cahier décrit avec humour les situations qui nous stressent tous les jours. De quoi rassurer : d’autres vivent exactement les mêmes suites de couches !

Et puis, vous avez bien lu « cahier », et qui dit cahier, dit de quoi noter… Le vrai plus de ce petit bouquin, c’est de proposer d’être complété par notre expérience personnelle et par nos photographies de l’enfant prodige à coller à l’intérieur, de manière à vouloir le conserver et à garder une trace, tel un album de naissance, de tout ce qui a marqué sa première année de naissance.

offert par Anne

 

Que choisir Santé ** (2006)

17.02
2011

Copyright Que Choisir Santé

Parce que la lecture, c’est aussi lire la presse :

Un magazine d’information sur la santé à la loupe

Que choisir santé est une publication éditée par l’UFC-Que choisir.

Comme sa grande sœur, ce mensuel est sans publicité, ce qui signifie d’une part que sa survie dépend uniquement de ses abonnés (29 € pour 11 numéros par an), et que d’autre part la rédaction de ses articles n’est absolument pas soumise à la pression de l’industrie pharmaceutique, des milieux médicaux, des pouvoirs publics, mutuelles et assurances.

Son apparence diffère totalement en revanche de la revue Que Choisir : le faible nombre de pages (16 au total) faites de papier un peu épais, en couleurs, peut étonner.

C’est que la qualité du contenu prime sur la quantité, contrairement à bon nombre d’autres médias qui nous submergent d’informations sur notre santé très peu fiables, au final. A chaque nouveau numéro sont renouvelés les cinq à six experts de la santé qui valident l’information diffusée par les journalistes.

Chaque numéro s’ouvre sur un dossier, suivi d’une « histoire de santé », de l’analyse d’une maladie précise, et d’une fiche médicaments. En dernière page, un « gros plan » synthétise quelques recommandations ou explications, abondamment illustrées par des dessins.

Fiable, clair et donc indispensable !

La mise à jour de la revue de presse ci-dessous se fera toujours un jeudi, le mois suivant la parution du dernier numéro, ou davantage, afin ne pas porter tort au magazine, mais au contraire de le faire connaître et de le soutenir dans sa démarche.

Revue de presse

- Médicaments, chutes et effets secondaires : le lien entre la prise d’au moins deux médicaments et la chute de personnes âgées est maintenant clairement établi, de même que les effets indésirables des médicaments anti – cholestérol (Que Choisir, mai 2012, n°61).

- Aspirine et cancer : trois nouvelles études montrent l’intérêt sur le rôle de la prise régulière d’aspirine contre les cancers (Que Choisir, mai 2012, n°61).

- Gros plan sur… la gueule de bois (Que Choisir, janvier 2012, n°57).

- Pendant longtemps, maladie rimait avec repos. Depuis une dizaine d’années, il est prouvé que la pratique d’une activité physique (30 minutes par jour et pas seulement le week-end) comporte de nombreux bienfaits : meilleur moral, qualité de vie, prévention des récidives. (Que Choisir, juin 2011, n°51).

- Gros plan sur… le brossage des dents : pour les petits et les plus grands (Que Choisir, juin 2011, n°51).

- De plus en plus d’entre nous consultent le web pour s’informer sur la moindre maladie. Sur les 9 sites « santé » (Passeportsante.net, eurekasante.fr, sante-az.aufeminin, sante-medecine.commentcamarche, linternaute.com/sante, medisite, santepratique, doctissimo, e-sante) analysés par des médecins, nombreux sont ceux qui donnent des indications fausses ou contradictoires, ne déclarent pas leurs liens avec l’industrie pharmaceutique et inondent leurs pages de publicités. Il n’y a donc en tout et pour tout que 2 sites qui obtiennent une note tout juste correcte pour leur présentation-ergonomie, leur indépendance-publicité, et la pertinence de leurs informations pour deux maladies prises au hasard : il s’agit de

Passeportsante.net

(site canadien seul dépourvu de pub, ergonomique, aux informations exactes mais lacunaires)

et Eurekasante.fr

(site français plutôt fiable, appartenant au Vidal, financé par l’industrie pharmaceutique)

 

- Gros plan sur… protéger son dos dans les activités ménagères : le mieux est d’aller consulter cette page bien pratique et illustrée où l’on vous conseille par exemple d’utiliser un caddie ou d’équilibrer votre charge sur deux sacs (Que Choisir, décembre 2010, n°45).

- Histoire de santé : témoignage « Courir, c’est ma thérapie contre le cancer » d’un marathonien âgé de 53 ans, opéré d’un cancer du poumon en 2009. Cancérologue au CHU Avicenne, le Dr Bouillet préconise effectivement la pratique d’un exercice physique régulier, 3 fois par semaine, dès le début du traitement, avec progressivité des efforts et activité adaptée selon les cas, car contrairement à ce qui se dit, et les antidépresseurs, anti-inflammatoires ou amphétamines donnés pour lutter contre la fatigue, l’activité physique est la seule thérapie efficace pour les malades fatigués par le cancer (Que Choisir, octobre 2010, n°43).

- Dossier : chirurgie de la vision, les techniques et leur fiabilité : attention, la chirurgie réfractive ne fait pas de miracle, le risque zéro n’existe pas, et elle n’est pas prise en charge par la sécurité sociale. (Que Choisir, octobre 2008, n°21).

- Histoire de santé : témoignage sur les bienfaits du Qi Gong d’une personne atteinte d’un cancer du sein avec complications. Il s’agit d’une gymnastique de santé vieille de 2000 ans, inspirée de la philosophie chinoise : cette discipline améliore le contrôle du corps et de l’esprit par des exercices pratiqués debout, assis ou couché. (Spécialistes : Dr Yves Réquéna, médecin acupuncteur, professeur de Qi Gong ; Marceau Chesnault, actuellement en Chine auprès des grands maîtres pour son post-doctorat sur le Qi Gong). (Que Choisir, octobre 2008, n°21).


Les 100 meilleurs aliments pour votre santé et la planète ** du Dr L. Chevallier (2009)

07.01
2011

« L’alimentation a plusieurs fonctions essentielles : apporter du carburant, des matériaux de construction pour votre organisme, et vous assurer du plaisir. Le carburant et les matériaux de construction doivent être de qualité, ce qui n’est pas toujours le cas avec une certaine forme d’alimentation industrielle. Le plaisir gustatif, quant à lui, doit retrouver la saveur naturelle des aliments non transformés et ne pas se laisser détourner par des produits possédant moult ajouts d’arômes – de synthèse le plus souvent-, de sel, de sucre ou d’édulcorants-, ce qui n’est pas sans conséquence avec l’émergence de diverses maladies. De nombreux industriels avancent des « études » qui font état d’allégations santé concernant certains produits dont [on lire] que les intérêts santé sont discutables sur le plan scientifique ; de plus, ils sont vendus beaucoup plus chers. » (p. 11)

Le Docteur Laurent Chevalier, praticien attaché au Centre hospitalo-universitaire de Montpellier et responsable en cliniques des pôles Nutrition, se propose ainsi de nous y aider à y voir clair en passant en revue chaque catégorie d’aliments, au sein de laquelle il met en avant quelques produits.

Dans son premier chapitre, il commence par nous rappeler « les 10 principes fondamentaux pour manger moins cher et se comporter en consommateur averti » :

1- Eviter d’acheter les margarines, produits laitiers et autres enrichis en vitamines, stérols, oméga 3, etc. (ex. : Actimel), et plutôt acheter des produits de bonne qualité non modifiés.
2- Eviter d’acheter les boissons rafraîchissantes sans alcool (ex. : Coca light, Red Bull), et plutôt boire de l’eau, seule boisson vraiment désaltérante.
3- Eviter d’acheter l’eau en bouteille (à part peut-être Hépar ou Contrex pour le calcium et le magnésium) et boire de l’eau du robinet.
4- Eviter d’acheter les biscuits et divers produits céréaliers, et plutôt faire soi-même ses pâtisseries.
5- Faire ses courses le ventre plein.
6- Préparer les menus pour la semaine avant d’aller faire les courses.
7- Diminuer les portions de viande (3 à 4 fois par semaine maxi.) et agencer plutôt vos menus en fonction des légumes comme élément central.
8- Favoriser l’achat en « circuit court » (les AMAP)
9- Préparer soi-même le plus de produits : yaourts, pains, sauces, etc. grâce aux multiples robots qui facilitent la tâche et permettent un gain de temps.

10- On ne jette pas la nourriture, on utilise les restes et on adapte le contenu de son assiette en fonction de son âge, de ses besoins et de ses goûts.

Dans son second chapitre, il liste les colorants, composants, additifs, édulcorants, l’huile de palme, le colza, les « arômes de synthèse » ou « arômes » ou « arômes naturels » (préférer « arôme naturel de… ») à boycotter. A la suite de ce chapitre, il explique en quoi notre sécurité alimentaire n’est pas suffisamment assurée. Dans le quatrième chapitre, il rappelle 10 astuces pour mieux contrôler notre poids : mastiquer, boire de l’eau, limiter le sucré, le gras, le salé, éviter les produits « plaisir » d’origine industrielle, les produits « light » ainsi que les produits contenant des arômes de synthèse et des conservateurs, manger légèrement le soir pour mieux contrôler votre poids, bien dormir, se dépenser physiquement, méditer pour distraire son esprit à chaque pulsion alimentaire. Bio, développement durable, commerce équitable, OGM, chewing-gum à la poubelle, sont autant de sujets qu’aborde le Dr Chevalier avant de nous suggérer quelques principes de bon sens pour composer nos différents repas dans la journée, avec des produits français pour limiter les transports entre autres choses.

A la suite de tous ces conseils généraux, l’auteur nous suggère dans la deuxième partie de l’ouvrage, catégorie d’aliment après catégorie d’aliment, ce qu’il faut faire et même les produits de marques qu’il a testés et qu’il nous conseille d’acheter, parmi lesquelles de nombreuses marques bio ou du commerce équitable. Il agrémente ses recommandations de quelques recettes à faire nous-mêmes : soupes, gaspacho, saumon fumé, pain, lotte, petit-beurre, brioche fine, croissants, pâtes, pâtes feuilletées, brisées, sablées, yaourts, compotes, pizzas…

Un bon guide, qui remet bien les idées en place sur notre manière de nous alimenter sainement et de manière écologique. Nonobstant, il est dommage que les marques de produits cités soient en général des « valeurs sûres », réputées et onéreuses : difficile de s’imaginer ce docteur, n’ayant certainement pas le pouvoir d’achat du quidam, allant dans tous les supermarchés, même les hard discount…

Chevallier, Laurent. Les 100 meilleurs aliments pour votre santé et la planète. FAYARD, 2009. 1 vol. (333 p.) ; couv. ill. en coul. ; 24 cm. . ISBN 978-2-213-63824-9 : 19 €.
Cote : 613.2 CHE
Emprunté au CDI

Les techniques de lutte contre le vieillissement */Christophe de Jaeger (1999)

11.09
2005

Pour ce directeur de l’Institut du vieillissement, le processus du vieillissement, avec son cortège de dégradations physiques et psychiques n’est pas inéluctable, mais il regrette le fait qu’encore trop peu de médecins pensent comme lui. Il se propose donc dans cet ouvrage d’évoquer « les différentes possibilités« , prouvées scientifiquement, « qui peuvent nous permettre d’améliorer la qualité de notre vieillissement donc notre qualité de vie et peut-être également notre longévité personnelle » (p. 5). Après avoir exposé les différentes théories connues à ce jour, il énumère les facteurs de vieillissement :

1. Les causes génétiques, héréditaires.
2. L’absence d’usage ou le mauvais usage d’une fonction ou d’une aptitude pendant la croissance et l’âge adulte : l’absence d’activité physique, par exemple, accentue le vieillissement de l’appareil locomoteur.
3. Les facteurs de risque, comme les facteurs alimentaires (sont les plus exposés les sujets peu actifs et suralimentés), les toxicomanies de masse (tabac, alcool) et toutes les situations anxiogènes de la vie quotidienne.
4. Les maladies intercurrentes : maladies graves, traumatismes phyisques ou affectifs, surtout passée la soixantaine.

Messieurs-dames, vous observerez qu’en vieillissant votre poids augmente (à partir de 50 ans chez les hommes, 60 pour les femmes), votre taille diminue (de 3 cm pour les hommes, de 4 à 5 cm pour les femmes), votre peau perd de son élasticité et se ride, vos cheveux leur couleur. Et le reste, vos organes, vos muscles, vos neurones, est comparable.
De même, vous remarquerez qu’un tel ne fait pas son âge, alors qu’on aurait cru plus vieux tel autre. C’est que les individus ne sont pas égaux face au vieillissement, et l’âge physiologique ou fonctionnel n’est pas forcément révélateur de l’âge chronologique d’un individu, mais, bonne nouvelle pour certains, reflète effectivement son état biologique exact ! Si vous faites plus jeune que votre âge, c’est que vous vieillissez effectivement moins vite !

Faites un test les yeux fermés, debout sur une jambe : un adulte de 20 ans peut tenir presque indéfiniment, un adulte de 30 ans environ 25 secondes, un adulte de 50 10 secondes et un de 80 ans ne peut plus tenir en équilibre.

Mais qu’est-il possible de faire individuellement pour vieillir le moins vite possible, ou le mieux possible ?

Passons donc aux techniques non hormonales de lutte contre le vieillissement.

Or sachez qu’à ce jour la seule intervention qui soitréellement efficace pour maintenir « jeunes plus longtemps » de façon significative et reproductive les animaux de laboratoire et augmentée leur durée de vie maximale, c’est de…

MANGER MOINS !

La restriction calorique a « pour objectif de diminuer les apports caloriques en évitant soigneusement les carences en nutriments essentiels tels que les acides aminés, les acides gras, les vitamines et les minéraux. »(p. 45), par exemple de ne consommer pour un adulte que 1800 calories par jour (sans perdre au fil du temps plus de 20 % de son poids initial).  »Les apports nutritionnels quotidiens devraient comprendre des apports modérés en protéines (de préférence végétales), modérés en lipides (en préférant (ceux de) qualité comme l’huile d’olive), riches en fibres, pauvres en glucides rapides et riches en glucides complexes. » (p. 58)

« L’exercice physique est sans aucun doute utile pour le maintien d’une bonne santé et donc favorable à la longévité. » Il « doit être réparti, au mieux, en trois fois vingt minutes dans la semaine. » (p. 67) Car « seuls les individus ayant une activité physique moyenne bénéficiaient d’une réduction de la mortalité. » (p. 69) Pas les sportifs, ni les inactifs.

Quelles sont sinon les techniques non hormonales de lutte contre le vieillissement ?
On a bien entendu beaucoup entendu parler de la DHEA qui semble présenter un intérêt indiscutable sur la qualité de vie de l’individu.
Mais deux méthodes ont prouvé actuellement leur réelle efficacité contre le vieillissement : la restriction alimentaire et la mélatonine, laquelle ne présenterait ni danger (???), ni toxicité, ni risque de dépendance, et peut être prescrite par un praticien et prise le soir.

Comme vous venez de le lire, voici un petit Que sais-je bien instructif. Ami internaute de passage, médecin ou chercheur, j’attends que vous confirmiez ou infirmiez ces informations, en particulier concernant la mélatonine !

Les techniques de lutte contre le vieillissement /Christophe de Jaeger. – PUF, 1999. – 125 p.. – (Que sais-je ; 3463).

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