Categorie ‘Danse

Nina Dipla : Rosa

15.06
2013

Hier soir, j’ai assisté à la première représentation publique de Rosa au Centre Chorégraphique National d’Orléans de Nina Dipla, danseuse-chorégraphe grecque, que j’ai eu la chance d’avoir comme professeure à l’une des sessions de danse contemporaine. J’avais adoré son spectacle précédent, qui tourne d’ailleurs toujours, Une attraction invisible, où deux moments très forts m’avaient marquée : la pluie de cannelle en suspension au-dessus et autour d’elle en mouvement, et sa prouesse technique de l’insecte s’agrippant au mur.

Rosa, comme le titre l’indique, est l’histoire d’une femme, de toutes les femmes… grecques. Au départ, Rosa est très sexy, les talons hauts, une robe blanche ultra courte, le regard dissimulé par une paire de lunettes de soleil. Elle perd l’argent qu’elle avait dans son bustier… symbolisant la Grèce, la pute qui a été dépouillée de toutes ses richesses… Se retrouvant quasi-nue à la fin de cette première scène, elle enchaîne sur une femme libérée à la plage. Elle va ainsi, avec ses accessoires – foulard, robes, pièces, billets, talons hauts – nous montrer les différentes facettes d’une femme au bord de la crise de nerfs. Pour revenir à la toute fin, après une danse avec un spectateur, à son état premier. Un spectacle de danse moins dynamique, moins fort que le précédent dans l’interprétation, plus puissant dans la symbolique.

Pour en savoir plus, allez donc voir sur son site, très chouette : http://www.ninadipla.com/.

Loïe Fuller, danseuse de la Belle Epoque

11.05
2012

 

cop. Hermann Danse

Il fallait bien cela, 680 pages, pour faire découvrir une carrière aussi foisonnante que celle de Loïe Fuller (1862-1928), dont les performances en solo visaient à éblouir le regard par le spectacle d’un corps quasi-virtuel, agrandi par d’immenses voiles tenus par de grands bâtons, une forme lumineuse et immatérielle évoluant au-delà de toute loi de l’équilibre ou force de gravité. Avec sa gestuelle sans rupture et sans changement abrupts, ses transformations continues, son corps ne se voulait plus au centre de l’attention, mais devenait uniquement un médium artistique, un élément moteur qui disparaissait sous la forme désirée. Tout en exaltant le monde de la nature, la ligne courbe, les formes organiques (sa Danse du Lys), cette pionnière de la danse moderne, qui a fait découvrir Isadora Duncan, a mis en relation directe la science et l’art, en s’appropriant les dernières découvertes scientifiques, afin de les transposer aussitôt. Elle a été ainsi la première à introduire l’artifice afin d’ouvrir la danse à la modernité du multimédia.

Née en 1862 à -30° en Amérique, Loïe Fuller se produit dès l’âge de 4 ans, mais commence officiellement sa carrière à l’âge de 12 ans. Faisant d’abord de la pantomime, elle entreprend à partir de 1983, incitée par un acteur écossais de sa troupe avec lequel elle a une relation, une carrière de danseuse. Sensible aux revendications féministes, elle s’écarte à grands pas de la rigueur puritaine de son éducation, danse alors sans collant et dans une tenue quasi-transparente, ce qui scandalise déjà, remporte un grand succès dans le rôle titre d’un garçon dans une comédie, puis dans celui d’Aladin, le héros d’une pièce à grand spectacle.

« Ces expériences répétées, doublées de bien d’autres facteurs psychologiques, fixeront chez elle le goût de l’artifice et du travestissement pour atteindre à la fois l’autre et le succès. Le manque de confiance de son propre corps de femme sera à la base de son homosexualité ainsi que de son art. »

Ce sera toute sa vie, et elle en aura d’autant plus conscience en découvrant la danse libérée d’Isadora Duncan, une danseuse au corps nié, car perpétuellement occulté par les voiles, le mouvement de ceux-ci visant à reconstruire une image sublimée de la féminité. En cela, son image bien plus que sa personne fut admirée par les grands artistes symbolistes et d’art nouveau.

En 1889, Loïe Fuller crée sa propre compagnie. Elle a déjà connu autant d’expériences homosexuelles qu’hétérosexuelles, et finit par se marier dans son appartement. Le succès de sa scène d’hypnose dans une pièce lui donne l’idée de sa première danse. Après une mise au point de ce numéro où elle comprend toute l’importance de la lumière, elle le baptise La Danse serpentine. Elle triomphe en 1893 avec cette danse abstraite, d’avant-garde, qu’on continue à classer dans le music-hall, n’étant pas reconnue en tant qu’art en part entière. Très vite, elle dépose les brevets du fruit de ses recherches sur les bâtons incorporés aux voiles, ainsi que sur ses jeux de lumière, mais hélas, elle a un temps d’avance, et on ne lui reconnait pas cette invention, si bien que n’importe qui a le droit de reprendre ses trouvailles.

Divorcée, salie par les insinuations sur son homosexualité et sa réputation sulfureuse, victime de ses nombreuses imitations, Loïe Fuller rêve de gloire en Europe. Seulement, à son arrivée, Loïe ne trouve à danser que dans un cirque, à Cologne, et touche le fond du désespoir. En France, Loïe Fuller découvre avec stupeur qu’elle est déjà victime de son succès outre-manche : l’idée de sa danse a été copiée par d’autres qui se sont assurées les meilleurs places à Paris. Elle réprime un sentiment d’injustice avant de se battre pour montrer qu’elle vaut mieux que toutes ses pâles imitatrices. Le 5 novembre 1892 marque la date officielle des débuts de Loïe Fuller à Paris ; elle sera annoncée sur les affiches de Fernand Sigismond Bac, Choubrac, Pal, Chéret et Toulouse-Lautrec. C’est un triomphe. On accourt de partout pour la voir.

 

Loïe Fuller sur un immeuble parisien

Dès lors, la danseuse symboliste est admirée par Paul Adam, Paul Valéry, Rodenbach aussi, Mallarmé, qui lui consacre un très beau texte en 1893, mais aussi Alexandre Dumas fils, l’auteur de La Dame aux camélias, qui lui offre une rose en 1894. Tout au long de sa carrière, elle inspire d’innombrables autres artistes : Henri de Toulouse-Lautrec, Moser, Jean Lorrain, Rodin, Pierre Roche, Georges de Feure, et notamment Will Bradley, tous les sculpteurs du mouvement art nouveau, et l’on retrouvera longtemps sa figure sur d’innombrables objets décoratifs et détails dans les arts décoratifs. Mais si ses relations amicales avec Rodin, dernier « dinosaure » célébrant la Renaissance italienne avant l’arrivée de Picasso et Léger, furent tumultueuses mais constantes, jamais ce dernier ne parvint à faire une sculpture de Loïe Fuller. Les sculptures les plus fidèles resteront La Comédie et Le Drame de Pierre Roche.

 

Grâce à sa première relation homosexuelle avec l’ex de Sarah Bernhardt, Louise Abbéma, féministe et peintre, surnommée The Great Lady, Loïe Fuller entre dans les milieux saphiques parisiens. Elle crée avec Gyp, écrivaine, un nouveau personnage, Salomé, que célèbre un seul critique hélas. Enfin, le 6 mars 1895, elle monte dans un spectacle cinq tableaux dansés qui s’achèvent sur la Danse du Lys. Ses spectacles suscitent une acclamation prodigieuse, des bouquets de violettes sont lancés à ses pieds.

Férue des progrès de la science pour améliorer son art, amie de Camille Flammarion, elle rencontre Edison. Elle met alors au point un nouveau brevet en ajoutant une glace transparente entre le public et la scène, comme s’il s’agissait d’un aquarium. Celle qu’on appelait la Fée Lumière fait ensuite la connaissance de Pierre et Marie Curie.

L’une de ses jeunes admiratrices deviendra plus tard sa plus fervente et plus fidèle partenaire de vie, Gab Sorère, alias Gabrielle Bloch de son vrai nom.

Au moment de l’exposition universelle, Loïe Fuller refuse de faire partie du programme du palais de la danse, si bien que l’on fera appel à l’une de ses nombreuses imitatrices. Elle crée alors son « label » en proposant une imitatrice officielle dans son Théâtre – musée, où elle compte présenter ses danses ainsi que les objets et sculptures inspirés par ces dernières, qu’elle commande à Henri Sauvage (architecte de la maison Majorelle à Nancy), avant de porter plainte contre lui devant son échec. Elle voulait faire de ce théâtre un art total, à l’image de tout ce qu’elle a toujours voulu faire. Au sein de ce théâtre, elle introduit la première compagnie de danse japonaise, avec Sada Yacco comme première femme actrice du théâtre japonais. Enfin, les critiques commencent à comprendre de plus en plus les danses de Loïe Fuller comme étant de l’art. Loïe Fuller introduit alors la première la notion de performance.

Mais, les années passent, et Loïe Fuller sent son corps faiblir. Pire, elle sait qu’à terme les jeux de lumière sur scène la rendront probablement aveugle. Elle essaie donc de fonder une école et entame une tournée avec ses danseuses en Europe, en invitant une inconnue, Isadora Duncan, à les rejoindre. Sans l’avoir jamais vue danser, elle décide alors de courir le risque de jouer pour elle le rôle d’impresario. Bien lui en prend : même si la quasi-nudité de la danseuse choque, elle voit en elle une précurseuse de la danse moderne, capable de se débarrasser des oripeaux de la danse classique en s’inspirant directement aux sources de l’Antiquité grecque et de la Nature. Mais très vite Isadora Duncan lui fausse compagnie et part voler de ses propres ailes, feignant de ne jamais l’avoir connue. Fortement ébranlée par son ingratitude, Loïe Fuller décide de ne plus jamais tenter d’être impresario et de ne laisser aucune liberté plus tard à ses danseuses qu’elle dirige pour de nouveaux spectacles.

Challenge La Belle Epoque

 

De ses danses aux voiles en solo comme de ses grands spectacles en fin de carrière, il ne reste aucune trace, Loïe Fuller ayant toujours refusé que la caméra fixe son mouvement, voulant tout maîtriser, et surtout, garder son spectacle vivant. En revanche, elle réalisa un film, très avant-gardiste et poétique, qui, incompris, fut un échec commercial.

Une pionnière qui reste cachée dans l’ombre d’Isadora Duncan, sa seule rivale à ses yeux.

Cette biographie monumentale tente de corriger cette injustice, démontrant à quel point Loïe Fuller fut une grande artiste, à l’avant-garde, et ce dans de multiples domaines. Un travail érudit et complet sur une artiste qui force l’admiration, auquel il ne manque hélas que les vidéos de ses performances dont il ne reste que les traces de ses imitatrices.

 

Lu dans le cadre du Challenge La Belle Epoque.

Ma vie et la danse de Loïe Fuller (1908, rééd. 2002)

14.10
2011

Danseuse américaine rendue célèbre à la Belle Epoque pour ses chorégraphies jouant avec les reflets de la lumière sur ses voiles de soie immenses, Loïe Fuller (1862-1928) fut à l’avant-garde de la danse moderne et, dès son arrivée à Paris en 1892 aux Folies Bergères, l’une des égéries de l’Art nouveau.

Dans la préface de cette nouvelle édition, Giovanni Lista, historien et critique d’art italien, auteur de l’unique ouvrage d’art consacré à cette danseuse, évoque celle qu’on appelait la Fée Electricité (rendue aveugle à la fin de sa vie par la lumière électrique), comme ayant été une féministe avant l’heure, affichant son homosexualité, assumant pleinement son rôle d’artiste créatrice, et comptant parmi ses admirateurs – excusez du peu – Toulouse-Lautrec, Nadar, Méliès, Rodin, Mallarmé, les frères Lumières, Paul Adam, Valéry, Rodenbach et Jean Lorrain.

Pourtant, contrairement à la belle autobiographie que nous a offert Isadora Duncan avec Ma vie***, Loïe Fuller nous donne certes à lire les grandes lignes des plus belles années de sa carrière jusqu’en 1908, mais elle ne les émaille que de quelques rencontres qui l’ont marquée, composant autant de chapitres, telles celle avec Sarah Bernhardt, celle avec Alexandre Dumas fils ou celle en 1902 avec Rodin, mais sans avoir aucun souci d’exhaustivité. Difficile alors de ne pas se sentir frustrée de ne jamais entendre parler des artistes cités dans la préface de Giovanni Lista !

En outre, en consacrant un chapitre à sa rencontre avec la mère de Gab et sa future jeune compagne, avec qui elle vécut huit années, Loïe Fuller n’évoque qu’indirectement son homosexualité, pourtant notoire, que relate Isadora Duncan dans Ma vie… un tabou, surtout à l’époque, que visiblement elle ne souhaitait pas lever par écrit. D’ailleurs c’est l’une des raisons pour lesquelles Isadora Duncan est partie sans donnée de nouvelle, fuyant  la cour de jeunes admiratrices lesbiennes qu’entretenait Loïe Fuller, et dont cette dernière ne parle jamais ici, si bien que Loïe Fuller qualifiera d’ingrate celle qui la surpassera bientôt en notoriété.

En revanche, Loïe Fuller ne passe jamais sous silence l’enthousiasme de ses admirateurs et de son public, qui souvent dépasse « toutes les bornes« , faisant du reste, de ce point de vue, assez peu preuve d’humilité.

 

A la suite de cette autobiographie originellement intitulée Quinze ans de ma vie (que vous pouvez lire ci-dessous), et préfacée par Anatole France, sont retranscrits quelques-uns de ses écrits sur la danse, dans lesquels Loïe Fuller évoque sa conception de la danse, non seulement fondée sur l’importance du mouvement, de la vue et de l’émotion, mais aussi sur les dernières découvertes des physiciens qu’elle côtoie.

« Doucement – presque religieusement – j’agitai la soie, et je vis que j’obtenais tout un monde d’ondulations que l’on ne connaissait pas encore. J’allais créer une danse ! Comment n’y avais-je encore jamais pensé ? Deux de mes amies, Mme Hoffman et sa fille, Mme Hossack, venaient, de temps en temps, voir où j’en étais de mes découvertes. Lorsque je trouvais un geste ou une attitude qui avaient l’air de quelque chose, elles disaient : « Gardez cela, répétez-le. » Finalement je pus me rendre compte que chaque mouvement du corps provoque un résultat de plis d’étoffe, de chatoiement des draperies mathématiquement et systématiquement prévisibles. » (p. 26)

Au final cette autobiographie nous laisse un arrière-goût de trop peu, ce qui est bon signe, et nous donne envie de découvrir l’ouvrage plus conséquent que Giovanni Lista a consacré à cette danseuse atypique qui imitait la Nature à l’aide des effets de lumière sur son costume breveté.

FULLER, Loïe. – Ma vie et la danse ; suivie de Écrits sur la danse / [trad. de l'anglais par le prince Bojidar Karageorgevitch] ; [avant-propos de Giovanni Lista] ; [préf. d'Anatole France]. – Paris : l’Oeil d’or, 2002. – 177 p. : ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 21 cm. – (Mémoires & miroirs).
Notice réd. d’après la couv.. – Contient : « La danse » ; « Danse ultra-violette » ; « Le langage de la danse » ; « Théorie de la danse » ; « L’oiseau noir »
ISBN 2-913661-04-01 : 15 €.

La danse au XXe siècle *** d’I. Ginot et M. Michel (2002)

15.07
2011

copyright Larousse

Cet ouvrage de référence retrace l’historique de la danse au XXe siècle jusqu’à Rachid Ouramadane.

Pour ce faire, il commence par rappeler son origine populaire mais surtout mondaine, avec le ballet de cour, ses quatre siècles d’existence et ses liens étroits avec le milieu artistique et littéraire. Ainsi les poètes de la Pléïade avaient-ils déjà prôné une forme de théâtre total : chant, musique, danse, décors, illustrant le récit. On se souviendra également des comédies-ballets de Molière (Les Fâcheux, Le Bourgeois Gentilhomme,…), d’ailleurs imité avec La Dansomanie de Pierre Gardel (1800). Des techniques et des accessoires apparaissent, qui marqueront à jamais la danse, comme la pointe de Melle Gosselin en 1813, afin de limiter un maximum le contact entre la danseuse et le sol, ou le tutu dans Giselle, qui souligne la légèreté de la danseuse. Toujours la danse classique s’attachera à ne plus se soumettre à la loi de la gravité. Enfin, Marius Petitpa fait triompher l’académisme de la danse avec ses oeuvres-phare : La Belle au bois dormant (1890), Le Lac des cygnes (1895) et Casse-noisette (1892).

Cette rapide rétrospective lui permet ainsi d’aborder la violente remise en cause au XXe siècle du répertoire classique par la danse moderne, dont trois Américaines s’avèrent les précurseuses : Loïe Fuller, Isidora Duncan et Ruth Saint Denis. Sont alors évoqués entre autres des artistes, danseurs ou pas, comme le charismatique Nijinski, Mallarmé, Wagner, Colette, le chorégraphe de ballets russes Fokine, Jean Cocteau, Serge Lifar, Roland Petit, Maurice Béjart, Tatsumi Hijikata, Nietzsche, Laban et sa kinesphère.

De nos jours, la danse contemporaine puise autant dans le répertoire traditionnel que dans d’autres sources d’inspiration artistiques, de manière à exclure tout tabou et à réinventer une nouvelle façon de s’exprimer sur scène.

Il existe une réédition de cet ouvrage datant de 2008, que je ne vais pas tarder à acquérir, tant sa lecture m’a véritablement passionnée.

 

La danse au XXe vingtième siècle  / Marcelle Michel, Isabelle Ginot. – Troisième édition. - Paris  : Larousse , 2002 .- 263 p.  : ill.  ; 29 cm .- Chronologie. – ISBN 2-03-505283-1 : 45 €.
Emprunté au C.D.I. du lycée.

Dictionnaire de la danse **

08.07
2011

copyright Larousse

Ce volumineux dictionnaire illustré traite de la danse en Occident, de la Renaissance à nos jours, et essentiellement de la danse de spectacle. Il est composé en trois parties :

- un dictionnaire des personnes et institutions : danseurs, chorégraphes, écrivains,…

- un dictionnaire des oeuvres chorégraphiques

- un dictionnaire des termes et concepts fondamentaux de la danse.

Un regret : que ce dictionnaire ne propose pas pour commencer un tableau chronologique permettant de repérer les principaux « acteurs » de la danse selon leur pays et leur époque.  Certes, on ne peut reprocher à un dictionnaire de se contenter de dresser des listes alphabétiques (!), et on trouvera ce tableau dans d’autres documentaires, tel que La Danse au XXe siècle, dont on fera prochainement la chronique.

Du reste, les articles semblent à la fois complets et explicatifs : preuve en est à la lecture d’articles, complétés par des photographies voire des schémas, concernant certains chorégraphes – solistes puis de leurs oeuvres.

Un ouvrage de référence destiné aux amateurs.

Dictionnaire de la danse / sous la dir. de Philippe Le Moal. - [Nouvelle éd.]. - [Paris]  : Larousse, 2008.- XVIII-841 p. : ill., couv. ill. en coul.  ; 29 cm. - Bibliogr. p. 827-838. - ISBN 978-2-03-583335-8 : 49,90 €.