Categorie ‘# Je vais vite l’oublier

Les Ducon & Ducon : tome 2 de Tronchet

17.07
2018
cop. Fluide glacial

cop. Fluide glacial

 

Ils sont bêtes, mais bêtes !

Des gags d’une à trois planches, mais qu’on oublie vite l’album fermé.

 

TRONCHET

Les Ducon & Ducon : tome 2

Fluide glacial, 2018

48 p. : ill. en coul.

EAN 9782378780098 : 10,95 €

Flic & fun : deux flics amis de Pluttark, Bernstein

15.07
2018
cop. Fluide glacial

cop. Fluide glacial

Non, ce ne sont pas « deux flics à Miami » mais bien deux flics amis, que leur chef charge de filer discrètement sa femme qu’il soupçonne d’adultère, alors que celle-ci fait passer sous leurs yeux de la drogue et des armes. C’est dire à quel point ils manquent de jugeotte…

Des gags bien gros et bien débiles : on n’en attendait pas moins de ce second tome.

 

PLUTTARK, BERNSTEIN

Flic & fun : deux flics amis

Fluide glacial, 2018

47 p. : ill. en coul.

EAN 9782378780234 : 10,95 €

Malenfer : 1. La forêt des ténèbres

07.03
2018
cop. Flammarion jeunesse

cop. Flammarion jeunesse

 

Il y a un millénaire, le monde a été séparé entre les terres magiques et celles des humains. Pourchassées, certaines créatures surnaturelles, restées parmi ces derniers, dissimulent leur vraie identité et leurs pouvoirs. Parmi elles les professeurs de l’école de Zoé et Gabriel, restés seuls dans leur maison à l’orée de la forêt, Zoé qui a des visions, parmi lesquelles celle d’un monstre au fond du lac…

Difficile, adulte, de rentrer dans l’univers graphique de cette BD, très – trop – classique. Mais ce récit fantastique peut intéresser des enfants âgés entre 10 et 13 ans.

O’Donnell, Cassandra, Ménétrier/Sib/Vigneau

Malenfer : 1. La forêt des ténèbres

Flammarion jeunesse, 2018

48 p. : ill. en coul.

EAN13 9782081396630 : 11,50 €

Lumière pâle sur les collines de Kazuo Ishiguro

03.03
2018
cop. Gallimard

cop. Gallimard

 

Niki, la fille cadette d’Etsuko, délaisse Londres quelques jours pour venir passer quelques jours chez sa mère à la campagne. Elle s’éloigne de la chambre depuis longtemps déserte de Keiko, sa demi-soeur, qui, après avoir quitté la maison depuis plusieurs années, vient de se pendre dans son appartement. Ne la portant apparemment pas dans son coeur, elle n’a pas souhaité assister à son enterrement, tout comme Keiko n’est pas allée à celui de son beau-père. La vue d’une petite fille jouant à l’extérieur, alors qu’elles sont allées prendre un thé, rappelle à Etsuko une autre fillette, qu’elle a connu au Japon alors qu’elle était enceinte de Keiko, après la guerre. Une fillette souvent seule, révoltée et traumatisée par la vision d’une mère noyant son bébé après la guerre…

J’avoue avoir préféré me dispenser de lire ce roman jusqu’au bout. Déjà un peu refroidie par l’annonce du suicide de la fille aînée de la narratrice dès l’incipit, j’ai abdiqué lorsque les traumatismes de la fillette livrée à elle-même sur le terrain vague sont ressortis. Quand on est soi-même mère, il y a certaines histoires qu’on ne préfère plus lire ou regarder. Nonobstant on reconnait tout à fait le style et les non-dits qui caractérisent l’écriture d’Ishiguro, dont je viens de lire Auprès de moi toujours, qui m’a beaucoup plu. Mais alors que pour le précédent, horrible d’une toute autre manière, le suspens m’avait donné envie de le lire d’une traite, ici, je n’ai eu aucunement envie de connaitre le fin mot de ce drame.

L’étrange bibliothèque de Murakami

13.07
2017
cop. 10/18

cop. 10/18

Habitué de la bibliothèque municipale sans en être pour autant un rat, un jeune Japonais, très poli, rend toujours ses livres en temps et en heure. Un jour une femme inconnue à l’accueil quitte des yeux son énorme livre pour lui suggère de descendre l’escalier jusqu’à la salle 107. L’y attend un vieil homme qui trouve pour lui trois gros vieux volumes sur le système fiscal dans l’Empire ottoman, qu’il est interdit d’emprunter. Dès lors, il va lui falloir les lire sur place, dans une geôle tout au fond d’un labyrinthe…

Quel curieux texte ! Les illustrations de Kat Menschik, très modernes, sur papier glacé tranchent avec cette histoire lugubre et complètement « has been » de lecteur emprisonné dans les sous-sols d’une bibliothèque pour se faire aspirer le cerveau rempli de savoir par un vieux bibliothécaire. Ce récit m’a laissée de marbre. Pire, je ne me vois pas le conseiller ni à mes filles ni à mes élèves… Quelle déception !

 

C.R.A.S.H. de Poipoi et Hervé Bourhis

01.03
2017
cop. Casterman

cop. Casterman

 

Tome 2 : Iceberg tropical

Édouard Kemicol, fils d’un riche industriel, s’est créé un clone pour rester auprès de son père, tandis qu’il gère tant bien que mal le C.R.A.S.H., le Collège Réservé Aux Super-Héros, qu’il a fondé. Mais voilà que son père découvre la supercherie et s’empare de toutes ses inventions pour les utiliser pour son propre compte, en grand mégalo qu’il est…

Pas de doute, ces deux-là, Poipoi et Hervé Bourhis, font bien de l’animation : tant le graphisme que le scénario de super-héros destroy et le rythme effréné de cette bande dessinée donnent l’impression d’être plongé dans l’un de ces dessins animés pleins d’humour que l’on propose à la télévision depuis quelques années. Sûrement distrayant pour les jeunes lecteurs, mais l’intérêt me semble limité, et c’est le genre de BD que je n’achèterai pas pour mes filles. Cela doit être la vieille schnock qui parle. ;-)

POIPOI ; BOURHIS, Hervé

Mise en couleur : Élise Dupeyrat, Isabelle Merlet, Poipoi

C.R.A.S.H., 2. Iceberg tropical

Casterman (2017)

46 p. : ill. en coul. ; 32 cm

EAN13 9782203098534 : 10,95 €

Les naufragés du Métropolitain : 2. Station Assassins

27.07
2016
cop. Bamboo

cop. Bamboo

Suite et fin des aventures de Louise et de l’inspecteur Delaroche : lire la chronique du premier tome.

Après l’assassinat de son patron, Valentin se rebelle et se retrouve en mauvaise posture entre les mains des malfrats. Peu après, Louise et l’inspecteur Delaroche, qui lui a dévoilé sa véritable identité, découvrent le joaillier assassiné et partent à la recherche de ses assassins…

Alors que dans le premier tome, les personnages semblaient « sans surprise, et sans grand enjeu », cela se confirme pour presque tous les personnages, y compris Valentin, pris de remords, mais la surprise autour de la Louise, qui crée la chute, parait bien artificielle, et insuffisamment amenée par des implants. Assez décevant.