Categorie ‘Fictions

Et si l’amour c’était aimer ?

24.01
2020

Et si l'amour c'était aimer ?

 

Sandrine et Henri vivent heureux jusqu’à cette livraison de macédoine à domicile qui scelle le désir de Sandrine de revoir Michel, le beau ténébreux, chaque jour…

 

Fabcaro a choisi de plagier le roman-photo à l’eau de rose pour évoquer la fragilité du couple condamné à la routine, qui explose à la moindre allumette du désir. C’est tellement juste. Il met le doigt là où ça fait mal !

La guerre des Lulus : Lucien

23.01
2020

IMG_20200122_135349Hospitalisé en novembre 2018, Lucien se confie à l’infirmière : séparé de ses amis il replonge dans les souvenirs à l’orphelinat de sa première rencontre avec ceux qui allaient former avec lui les Lulus…

C’est évidemment un préquel de cette série à succès : le scénariste y raconte l’ambiance à l’orphelinat avant que la première guerre mondiale n’éclate. Il en profite pour y traiter du problème de harcèlement scolaire dont viennent à bout la solidarité et la ruse des Lulus.

HARDOC, HAUTIERE, Régis.

La guerre des Lulus : Lucien : tome 6.

Casterman, 2019. 55 p. : ill. en coul. + annexes ; 29*22 cm. EAN13 9782203159266 : 13,95 €.

 

Formica de Fabcaro

22.01
2020

Une bête au paradis

28.12
2019

Les demeurées de Jeanne Benameur

07.10
2018
cop. Folio

cop. Folio

 

La Varienne, c’est l’abrutie du village, et la bonne de Madame. Elle attend toujours que sa petite Luce apprivoise chaque objet étranger avant de lui trouver une utilité, un usage. Un jour, l’école obligatoire lui prend Luce. Désormais, la maîtresse, Melle Solange, tente d’apprendre à lire et à écrire à Luce. Mais cette dernière refuse obstinément de faire le moindre effort en ce sens, comme si elle trompait sa mère en apprenant des choses étrangères à leur microcosme silencieux. Un jour, Mademoiselle Solange écrit le mon de Luce au tableau. Cette dernière s’enfuit et tombe malade…

Il s’agit d’une sorte de huis clos autour d’un trio : la Varienne, bourrue et demeurée, qui ne commence à montrer son affection à sa fille qu’une fois qu’elle tombe malade, Luce qui veut plaire à sa mère en refusant de progresser, dans un accord tacite, et Mademoiselle Solange qui culpabilise de ne pas avoir su comment éduquer cette sauvageonne. Un trio et un trésor : la connaissance, qui ne s’ouvre qu’à qui veut, qui désire. En ceci réside peut-être le secret de l’éducation : un lien affectif indissociable du désir d’apprendre.

 

Le monde des A d’A.E. Van Vogt

29.09
2018
cop. J'ai lu

cop. J’ai lu

 

XXVIe siècle. Difficile de se faire une identité dans l’Empire, surtout quand on est amnésique. Car en prenant part aux jeux de la machine, qui permettent aux gagnants de rejoindre la carte des nantis sur Vénus, Gilbert Gosseyn découvre qu’il n’est pas l’homme qu’il a cru être. Ses souvenirs ne sont pas les siens, sa femme qu’il croyait décédée est bien vivante, et n’a jamais été sienne, et surtout elle n’est autre que la fille de l’empereur. Il suscite l’intérêt de quelques hommes de pouvoir, et de toute la galaxie, quand il ressuscite dans un second corps sur Vénus…

 

Pour s’immerger dans le récit de base d’un homme qui cherche à savoir qui il est et en quoi il peut être important à la galaxie (pas moins !), il faut s’affranchir du verbiage intellectualisant de la philosophie non-aristotélicienne. Il existe une suite. Pourquoi pas…

Et pourtant, l’un des romans qui m’a le plus marquée, un été entre deux années de collège, c’est A la poursuite des Slans de AE Van Vogt, tellement marquée que je m’en souviens encore, soit à force de le relire encore et encore, soit par sa puissance évocatrice. Aussi, renouant avec ce souvenir vieux de quelques décennies, j’ai fait l’acquisition de ce roman à la librairie d’occasion « Mauvais genres » de Saint-Etienne.

 

VAN VOGT, A.E.. Le Monde des A / trad. de l’américain par Boris Vian. J’ai lu. 308 p.

Première publication en 1948

Acheté à la librairie d’occasion « Mauvais genres » de Saint-Etienne

Calpurnia de Daphné Collignon

26.09
2018
cop. Rue de Sèvres

cop. Rue de Sèvres

Par un bel été 1899 au Texas, Harry offre un carnet pour y noter ses observations scientifiques à la seule fille de sa fratrie de six garçons, Calpurnia Virginia Tate, que tout le monde appelle Callie. C’est décidé, avec l’aide de Bon-Papa, passionné de science, elle va devenir naturaliste…

Le dessin délicat de Daphné Collignon, aux tons beige et ocre, sert admirablement ce récit d’apprentissage d’une petite fille intelligente, observatrice et curieuse, que sa famille laisse s’épanouir librement.

Une délicieuse bande dessinée, à offrir dès l’âge de onze ans.

Une histoire en deux volumes, d’après Calpurnia, le roman de Jacqueline Kelly, publié à l’Ecole des Loisirs (2009).

COLLIGNON, Daphné. Calpurnia / D’après le roman de Jacqueline Kelly. Rue de Sèvres, 2018. 87 p. : ill. en coul.. EAN13 978-2-36981-377-4 : 14 €

Reçu en service de presse