Salim Bachi (automne 2008)

27.10
2008
Salim Bachi, calme et posé :
« J’avais envie d’écrire un livre ample sur l’Islam. » « J’ai voulu rétablir une image de Mahomet. »


« J’ai voulu montrer les multiples facettes de Mahomet à travers ces deux femmes et ces deux hommes. »


Oualid : Sur quels documents vous êtes-vous basé pour écrire ce roman ?

Salim Bachi :
« 
Sur La Sîrah (il en existe plusieurs versions).Sur Le Coran, traduit chez Gallimard. »

Alise : Vous attendez-vous à ce que le lecteur croit à l’histoire ?
Salim Bachi :
« 
Un livre est réussi quand le lecteur y croit, tout en conservant cette petite dose d’œil critique. »

Chloé : Les différents points de vue adoptés vous ont-ils aidé dans l’écriture ?

Salim Bachi :
« 
Oui, car j’aime varier. J’ai aimé écrire les différentes voix, et surtout la quatrième, et si j’ai varié, c’est pour ne pas m’ennuyer, ni le lecteur. La première voix aborde son côté prophétique, mystique. Toutes ses autres facettes sont ensuite envisagées, côté politique, côté humain,… »

Camille : Pourquoi avoir choisi ce sujet sur l’Islam ?

Salim Bachi :
« 
Ce n’est pas un sujet sur l’Islam. J’ai choisi le sujet sur Mahomet. Je me suis interrogé sur notre finitude. »

Mathieu : Le livre est-il adressé à un public musulman ?

Salim Bachi :
« 
Non, le plus de lecteurs possible, sans distinction aucune. »

Mathilde : Au fil de l’écriture votre vision a-t-elle changé sur Mahomet ?

Salim Bachi :
« 
Mon regard a changé avant l’écriture. Ce roman n’a pas changé mon opinion sur le fait religieux en tout cas, mais il a rendu Mahomet très humain. »

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